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Même en temps de crise, dur, dur, d’être un « gauchiste ». Besancenot croyait que la crise « systémique » du capitalisme allait lui donner des ailes. Quand Mélenchon et Buffet lui proposèrent une alliance, il repoussa l’offre : Nous ne nous présentons pas aux Européennes pour faire un « coup », expliqua-t-il en substance, et puis, précisa-t-il, vous vous refusez à rompre durablement avec le PS. Ajouté à ça que vous persistez à croire au nucléaire et à une « rupture avec le capitalisme » par les urnes.

Bref, le NPA choisit d’y aller seul, pour rassembler les anticapitalistes européens.

Ça eut pu marcher, du moins sur le papier, mais l’explosion sociale attendue à l’horizon et qui aurait « boosté » le vote, ne vint pas.