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    <title><![CDATA[Henri MOULINIER (Préserver notre planète)]]></title>
    <link>http://www.moulinier.info/categorie-10332500.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Préserver notre planète&quot; du blog &quot;Henri MOULINIER&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Henri MOULINIER (Préserver notre planète)]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/categorie-10332500.html</link>
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    <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 19:57:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 15 Feb 2012 19:57:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.moulinier.info</copyright>            <category>Préserver notre planète</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Conference de Durban sur le climat: un "cadre vide" qui reporte toute décision concrète !]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-conference-de-durban-sur-le-climat-les-etats-vont-ils-oser-ne-rien-decider-90262506.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 12pt;">&nbsp; "<strong>L'accord" à l'arraché, à la fin de la Conférence de Durban,&nbsp; fixe un "cadre</strong>" dit <strong>Jean Jouzel</strong> (Sud-Ouest
    du 12-12-2011).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Mais un cadre ... vide!</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">"Le problème, c'est qu'"il faut remplir tout cela. Et on en prend pas vraiment le chemin, notamment pour la période 2013-2020" dit-il. "Le problème, c'est qu'il
    exisrte un <strong>fossé énorme</strong> entre ce qu'il faudrait faire et termes de réduction des émissions et ce qui est en route actuellement." Et de conclure: "On sait que l'on va produire
    encore trop de gaz à effet de serre d'ici à 2020. Comment réussir à les réduire dans des proportions supérieures à celles prévues? C'est le problème. <em><strong>On va en rediscuter l'année
    prochaine, mais on va encore prendre du retard. A chaque fois, on perd un an".</strong></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Je vous invite à lire l'appréciation de <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #ff0000;">selon Climate Justice Now !</span></strong> coalition
    de mouvements sociaux et de la société civile: "</span><span style="color: #ff0000;"><strong>La COP17 succombe dans l'apartheid climatique" (au bas de cet
    article).&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>"La situation de notre planête est alarmante...</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>La situation climatique de notre planête est alarmante, comme le décrit <span style="color: #ff0000;">le rapport du GIEC</span>,</strong> comme le note le
    quotidien "Sud-Ouest" du 28/11/2011, par la plume de <strong>Jean-Denis Renard:</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><em><span style="font-size: 10pt;">"<strong>Sur la pente actuelle des émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines (dioxyde de carbone, méthane,
    protoxyde d'azote, etc.), 48 milliards de tonnes en 2010, il n'y a aucune chance de maintenir le réchauffement planétaire sous la barre des 2 °C d'ici la fin du siècle. Psalmodié comme un mantra,
    cet objectif fait pourtant consensus au sein de la communauté internationale.</strong></span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Il y a, en revanche, de fortes probabilités de voir <strong><span style="color: #ff0000;"><em>le niveau des mers s'élever au-dessus de la fourchette donnée par les
    experts en 2007, de 18 à 59 centimètres</em></span></strong>. Il est tout aussi probable de voir <span style="color: #ff0000;"><em><strong>les événements extrêmes - canicules, ouragans,
    inondations - revenir avec une fréquence accrue, d'assister à une désertification accélérée en plusieurs parties du globe et de devoir gérer des multitudes de réfugiés climatiques</strong>
    (...)"</em></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>La crise actuelle a bon dos!</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Au nom du libéralisme dominant, de la volonté des grands Etats de poursuivre le mode de développement actuel, du chacun pour soi et du "On verra plus tard", va-t-on
    sciemment laisser les choses se dégrader! La crise actuelle, celle du capitalisme financier mondialisé, devrait être au contraire l'occasion de tout remettre à plat, pour promouvoir un autre mode
    de développement à la fois plus juste et plus économe!? C'est l'appel que lance <strong>Attac</strong> ci-dessous et que je soutiens!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">La France, l'Union Européenne ont-elles la volonté politique de secouer le cocotier. Sarkozy quand il le veut peut faire entendre la voix de la France ! Il y a là
    un enjeu de civilisation majeur pour notre planête!&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; H Moulinier</span>
  </p>
  <p>
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    JEAN-DENIS RENARD – SUD-OUEST 28-11-2011
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Conférence de Durban : le climat intéresse-t-il encore les décideurs ?</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">La communauté internationale se réunit pendant deux semaines en Afrique du Sud pour statuer sur le réchauffement en cours. Sans ambition.</span>&nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><em><strong>La 17e Conférence internationale sur les changements climatiques,</strong></em> qui s'ouvre ce matin à Durban, en <strong>Afrique du Sud</strong>, se
    conclura-t-elle, <strong>le 9 décembre</strong>, sur le même constat que ses deux devancières ? À savoir sur l'incapacité des nations à se confronter au réchauffement climatique ? Il y a deux
    ans, à <strong>Copenhague, au Danemark</strong>, certains des pays de la grand-messe onusienne étaient encore dans le déni, à l'instar de l'Arabie saoudite. L'an dernier, à <strong>Cancún au
    Mexiq</strong>ue, on était plus dans l'évitement et le traitement des questions annexes. <span style="color: #ff0000;"><em><strong>Reste à savoir si, cette fois-ci encore, le seul enjeu
    consistera à rendre présentable le manque d'ambition</strong></em></span>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Le constat, validé par la communauté scientifique (à l'exception de quelques climatosceptiques dont la surface médiatique est inversement proportionnelle à leur
    crédit scientifique), peut tenir en quelques idées simples. Lutter contre le réchauffement climatique ne participe pas du simple principe de précaution puisque le risque est certain à 90 % -
    c'est la précaution d'usage parmi les climatologues.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><em><strong><span style="font-size: 10pt;">Sur la pente actuelle des émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines (dioxyde de carbone, méthane,
    protoxyde d'azote, etc.), 48 milliards de tonnes en 2010, il n'y a aucune chance de maintenir le réchauffement planétaire sous la barre des 2 °C d'ici la fin du siècle. Psalmodié comme un mantra,
    cet objectif fait pourtant consensus au sein de la communauté internationale.</span></strong></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Il y a, en revanche, de fortes probabilités de voir <span style="color: #ff0000;"><em><strong>le niveau des mers s'élever au-dessus de la fourchette donnée par les
    experts en 2007, de 18 à 59 centimètres</strong></em></span>. Il est tout aussi probable de voir <span style="color: #ff0000;"><em><strong>les événements extrêmes - canicules, ouragans,
    inondations - revenir avec une fréquence accrue, d'assister à une désertification accélérée en plusieurs parties du globe et de devoir gérer des multitudes de réfugiés
    climatiques</strong></em></span>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Tous ces éléments sont sur la table. Les derniers en date proviennent d'un <strong>rapport spécial du Groupement d'experts intergouvernemental sur l'évolution du
    climat (Giec)</strong> sur les extrêmes climatiques, publié il y a dix jours.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Dès lors, comment expliquer l'inaction ?</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><em><strong>Sur l'agenda international, la crise économique et les dettes souveraines polarisent l'attention. Elles incitent les pays développés à remettre à plus
    tard (si possible aux prochains mandats électoraux) le questionnement du modèle de développement, basé sur l'usage des énergies fossiles, donc émettrices de carbone.</strong></em> De leur côté,
    les grands émergents - Chine, Inde, Brésil - ne sont pas disposés à casser leur croissance sur l'autel du climat, sachant que l'Occident a une responsabilité historique dans la situation actuelle
    : le carbone présent dans l'atmosphère a un cycle d'une centaine d'années.Le blocage peut se résumer à l'affrontement de la Chine et des États-Unis qui, tels des pistards ne voulant pas lancer
    l'effort en tête, se regardent en chiens de faïence. À eux deux, ces géants représentent maintenant 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Difficile de se passer d'eux pour définir
    une « feuille de route ».</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><em><strong>La Chine est très attachée au protocole de Kyoto</strong></em>, un traité international qui engage les pays industrialisés (sauf les États-Unis) à
    réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5 % entre 2008 et 2012. Pékin appelle de ses vœux une deuxième période d'engagements, à partir de 2013, <em><strong>mais refuse la contrainte
    d'une baisse de ses propres émissions</strong></em>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Climato-sceptiques offensifs</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><em><strong>Washington, au contraire, ne veut pas entendre parler d'efforts asymétriques. Le protocole de Kyoto est le cadet des soucis des États-Unis, qui ne l'ont
    jamais ratifié</strong></em>. Outre-Atlantique, l'offensive des climato-sceptiques (ceux qui ne croient pas à l'influence des activités humaines et/ou au réchauffement lui-même), relayée par de
    puissants lobbys industriels, a eu raison des timides ambitions affichées par Barack Obama en début de mandat.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Dans ce mille-feuille d'intérêts divergents, <em><strong>l'Union européenne peine à faire entendre sa voix</strong></em>. Bruxelles n'est pas opposé à figurer le
    bon élève de la classe en pérennisant des objectifs contraignants. Ceci étant, l'Europe ne « pèse » plus aujourd'hui que 11 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il lui faudrait
    gagner à la cause au moins un autre pays industrialisé pour enclencher une dynamique. Mais ni le Japon, ni la Russie, ni le Canada, tous signataires de Kyoto, ne veulent se lier les mains pour
    l'avenir. Dans ce contexte, le communiqué publié mardi dernier par Nathalie Kosciusko-Morizet paraît un tantinet décalé. « Le climat doit rester une priorité », claironne la ministre de
    l'Écologie. Avant de rester prioritaire, peut-être devrait-il le devenir…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">À lire aussi dans « Sud -Ouest »</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;<span style="font-size: 10pt;">Il y a le feu à la banquise : le scénario du réchauffement climatique pour l'Europe</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« Tous les clignotants au rouge »</span>
  </p>
  <p>
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>Durban :</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>face à l'emballement climatique et l'inaction gouvernementale, Occupy COP-17 !</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Le paysage des négociations climatiques qui s’ouvrent à Durban (28 novembre-9 décembre 2011) est sombre. Les pays industriels ne respectent pas les modestes
    engagements pris à Kyoto en 1997. Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 6 % en 2010 par rapport à 2009, dépassant le pire des scénarios du GIEC. Les transferts financiers visant à
    contenir le changement climatique et à s’adapter sont toujours attendus et aucun accord n’a été trouvé pour l'organisation du Fonds vert pour le climat.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Le seul traité international dont nous disposons, le protocole de Kyoto, est vidé de sa substance : aucun engagement contraignant de réductions d'émissions n'est
    pris pour l'après-2012. L’échéance pour un nouveau traité est repoussée au mieux à 2020, au moment où le GIEC fait le lien entre le changement climatique et les événements météorologiques
    extrêmes, inondations, ouragans, sécheresse, orages violents !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>L’heure est à l’unilatéralisme, rebaptisé stratégie « bottom up ».</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">D'un régime contraignant avec objectif global de réduction des émissions, on passe à l’enregistrement de déclarations d’intention unilatérales. Les pays
    industriels, États-Unis en tête, refusent un accord politique visant à réduire de manière contraignante les émissions de gaz à effet de serre.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Les peuples sont mis à l’écart</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">À Durban, les techniciens de la finance climatique vont tenter de mettre en place le Fonds vert et attirer les capitaux privés sous le haut patronage de la Banque
    mondiale, avancer sur la transformation des forêts en produits financiers (programme REDD+) et sur l’inclusion des sols dans les mécanismes financiers d’attribution des droits à polluer,
    préserver les marchés du carbone et autres « mécanismes de flexibilité » du protocole de Kyoto. <em><strong>Place donc aux&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;« experts», pour des arrangements sans traité international, sans ratification des parlements nationaux. Pour eux, le changement climatique n’est pas l’affaire des peuples
    !</strong></em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Le besoin d’un Traité international</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">ATTAC et AITEC seront présentes à Durban avec les mouvements sociaux africains et sud-africains, avec le mouvement pour la justice climatique, pour construire des
    alternatives locales et globales au modèle productiviste responsable de la crise climatique. Pour pérenniser ces résistances et les expériences locales, nous avons besoin d’un traité
    international, qui leur donne un cadre, qui soit discuté de manière multilatérale, qui permette un débat démocratique et rende la parole aux peuples.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Avec les mouvements sociaux présents à Durban nous disons : <span style="color: #ff0000;"><em><strong>Occupy COP17 !</strong></em></span></span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt;">Attac - Paris, le 24 novembre 2011</span></strong>
  </p>
  <p>
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">11 Décembre 2011</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>La COP17 succombe dans l'apartheid climatique</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">L'antidote est l'Accord des Peuples de Cochabamba.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Durban, Afrique du Sud – <span style="color: #ff0000;"><strong>Les décisions issues du sommet des Nations-Unies sur le climat à Durban – COP17
    –</strong></span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong>constituent un crime contre l'humanité, selon Climate Justice Now !</strong></span> coalition de
    mouvements sociaux et de la</span> <span style="font-size: 10pt;">société civile. Ici en Afrique du Sud, qui a inspiré le monde entier par les luttes de libération menée par la</span>
    <span style="font-size: 10pt;">majorité noire du pays, les nations les plus riches ont créé avec cynisme un nouveau régime d'apartheid</span> <span style="font-size: 10pt;">climatique.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« <span style="color: #ff0000;"><em><strong>Retarder toute action réelle après 2020 est un crime aux proportions mondiales</strong></em></span> », selon Nnimmo
    Bassey,</span> <span style="font-size: 10pt;">président des Amis de la Terre International. « <em><strong>Une augmentation de 4°C de la température mondiale, permise</strong></em></span>
    <em><strong><span style="font-size: 10pt;">par ce plan, est une condamnation à mort pour l'Afrique, les petits États insulaires, et les pauvres et les personnes</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">vulnérables de l'ensemble de la planète. Ce sommet a amplifié l'apartheid climatique, les 1 % les plus riches de la</span> <span style="font-size: 10pt;">planète ayant décidé
    qu'il était acceptable d'en sacrifier les 99 % ».</span></strong></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Selon Pablo Solon, ancien négociateur en chef de l'Etat plurinational de Bolivie, « <em><strong>il est faux d'affirmer qu'une</strong></em></span>
    <em><strong><span style="font-size: 10pt;">deuxième période d'engagements du protocole de Kyoto a été adoptée à Durban. La décision actuelle a seulement</span> <span style="font-size: 10pt;">été
    reportée à la prochaine COP, sans engagement de réduction d'émissions de la part des pays riches. Cela signifie</span> <span style="font-size: 10pt;">que le protocole de Kyoto restera en vie
    jusqu'à ce qu'il soit remplacé par un nouvel accord encore plus faible ».</span></strong></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Les pollueurs de la planète ont bloqué toute réelle action</strong></span> et ont une fois de plus choisi de
    renflouer les banques</span> <span style="font-size: 10pt;">et les investisseurs en décidant d'étendre les marchés du carbone pourtant en train de s'effondrer, ce qui</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">comme toutes les activités des marchés financiers de nos jours permettent surtout d'enrichir quelques</span> <span style="font-size: 10pt;">privilégiés.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« Ce que certains considèrent comme de l'inaction est en fait une démonstration de l'échec, palpable, de notre</span> <span style="font-size: 10pt;">système
    économique actuel pour répondre aux crises économiques, sociales et environnementales » selon <strong>Janet</strong></span> <span style="font-size: 10pt;"><strong>Redman</strong>, de l'Institute
    for Policy Studies, basé à Washington. « <em><strong>Les banques qui ont provoqué la crise financière</strong></em></span> <em><strong><span style="font-size: 10pt;">sont en train de faire
    d'importants profits en spéculant sur le futur de notre planète. Le secteur financier, acculé,</span> <span style="font-size: 10pt;">cherche un moyen de s'en sortir à nouveau en développant de
    nouveaux produits pour soutenir un système</span> <span style="font-size: 10pt;">défaillant ».</span></strong></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Bien que l'on parle d'une « feuille de route » proposée par l'Union Européenne, l'échec de Durban montre que</span> <span style="font-size: 10pt;">c'est un
    cul-de-sac, une route pour nulle part. Les porte-paroles de Climate Justice Now ! appellent la</span> <span style="font-size: 10pt;">communauté internationale à se rappeler qu'un
    <strong>véritable plan pour le climat</strong>, basé sur les besoins planétaires</span> <span style="font-size: 10pt;">identifiés par les scientifiques et issu du mandat de mouvements populaires,
    a vu le jour lors du Sommet des</span> <span style="font-size: 10pt;">Peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre-Mère en Bolivie en 2010. <strong>L'accord des peuples
    de</strong></span> <span style="font-size: 10pt;"><strong>Cochabamba</strong>, porté devant les Nations-Unies, a été supprimé des textes de négociations, alors qu'il proposait un</span>
    <span style="font-size: 10pt;">moyen juste et efficace pour avancer, ce qui est terriblement nécessaire.</span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt;">ELEMENTS SUPPLEMENTAIRES</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Sur la technologie</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« Les discussions sur les technologies ont été détournées par les pays industrialisés s'exprimant pour le</span> <span style="font-size: 10pt;">compte de leurs
    entreprises multinationales », selon Silvia Ribeiro de l'organisation internationale ETC</span> <span style="font-size: 10pt;">Group.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« La critique des monopoles sur les brevets technologiques, et les évaluations environnementales, sociales et</span> <span style="font-size: 10pt;">culturelles des
    technologies n'ont pas été prises en compte dans les résultats de Durban. Sans répondre à ces</span> <span style="font-size: 10pt;">questions fondamentales, les nouveaux mécanismes concernant les
    technologies vont seulement être une arme</span> <span style="font-size: 10pt;">marketing mondiale pour accroître les profits des entreprises transnationales en vendant des technologies</span>
    <span style="font-size: 10pt;">dangereuses aux pays du Sud, comme les nanotechnologies, la biologie synthétique et la géo-ingénierie. »</span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt;">Sur l'agriculture</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« La seule façon d'avancer pour l'agriculture est de soutenir des solutions agro-écologiques, et de</span> <span style="font-size: 10pt;">maintenir l'agriculture
    hors des marchés carbone », selon Alberto Gomez, coordinateur nord-américain de</span> <span style="font-size: 10pt;">la Via Campesina, le plus grand mouvement de paysans de la planète.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« Les entreprises agroalimentaires, à travers leur modèle social, économique et culturel de production, sont l'une</span> <span style="font-size: 10pt;">des
    principales causes des dérèglements climatiques et de l'accroissement de la faim. C'est pourquoi nous rejetons l</span><span style="font-size: 10pt;">es accords de libre-échange et d'association,
    et toutes les formes d'application des droits de propriété intellectuelle</span> <span style="font-size: 10pt;">sur le vivant, les paquets technologiques (produits agrochimiques, modifications
    génétiques) et toutes les autres</span> <span style="font-size: 10pt;">fausses solutions (agrocarburants, nanotechnologies, le programme « climate smart agriculture ») qui ne font</span>
    <span style="font-size: 10pt;">qu'aggraver la crise actuelle ».</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Sur REDD+ et les projets de forêts-carbone</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« REDD+ menace la survie des populations indigènes et des populations tributaires des forêts. De très</span> <span style="font-size: 10pt;">nombreuses preuves
    montrent que les Peuples indigènes sont l'objet de violations de leurs droits en raison</span> <span style="font-size: 10pt;">de la mise en oeuvre des programmes et politiques de type REDD+ » a
    déclaré la Global Alliance of</span> <span style="font-size: 10pt;">Indigenous Peoples and Local Communities against REDD and for Life.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Leur déclaration, rendue publique la première semaine de la COP17, établit que « REDD+ et les Mécanismes de</span> <span style="font-size: 10pt;">Développement
    Propres (MDP) promeuvent la privatisation et la marchandisation des forêts, des arbres et de l'air</span> <span style="font-size: 10pt;">à travers les marchés carbone et les compensations
    provenant des forêts, des sols, de l'agriculture et même des</span> <span style="font-size: 10pt;">océans. Nous dénonçons les marchés carbone comme une hypocrisie qui ne va pas stopper les
    dérèglements</span> <span style="font-size: 10pt;">climatiques ».</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Sur la Banque Mondiale et le Fonds Vert pour le Climat.</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« La Banque Mondiale est un bandit de l'économie néolibérale », selon Teresa Almaguer de Grassroots</span> <span style="font-size: 10pt;">Global Justice Alliance
    aux Etats-Unis.</span> <span style="font-size: 10pt;">« Nous avons besoin d'un fonds climat géré à travers une gouvernance participative, non par une institution non</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">démocratique qui est en plus responsable pour une bonne part des dérèglements climatiques et de la pauvreté dans l</span><span style="font-size: 10pt;">e monde. Le Fonds Vert
    pour le Climat a été transformé en Greedy Corporate Fund , selon Lidy Nacpil, de Jubilee</span> <span style="font-size: 10pt;">Sud. Le Fonds a été détourné par les pays riches, selon leurs
    conditions, et mis en place pour fournir plus de profits</span> <span style="font-size: 10pt;">au secteur privé. »</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Sur l'économie verte</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« Nous avons besoin d'un fonds climat qui fournisse des financements aux populations des pays développés</span> <span style="font-size: 10pt;">qui soit totalement
    indépendant des institutions anti-démocratiques comme la Banque Mondiale. La</span> <span style="font-size: 10pt;">Banque Mondiale a une longue expérience de financements de projets qui
    exacerbent les dérèglements</span> <span style="font-size: 10pt;">climatiques et la pauvreté, selon Lidy Nacpil, de Jubilee Sud. Le fonds est détourné par les pays riches,</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">positionnant la Banque Mondiale comme administrateur provisoire et donnant un accès direct à l'argent</span> <span style="font-size: 10pt;">prévu pour les pays en développement
    au secteur privé. Il devrait être appelé le Greedy Corporate Fund ! »</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Les politiques climat sont en train de prendre un changement radical vers ce qui est appelée « l'économie</span> <span style="font-size: 10pt;">verte », réduisant
    dangereusement les engagements éthiques et la responsabilité historique à un calcul é</span><span style="font-size: 10pt;">conomique coût-avantage, à des opportunités commerciales et
    d'investissements. L'atténuation et l'adaptation</span> <span style="font-size: 10pt;">ne devraient pas être considérées comme du Business, ni avoir des financements conditionnés par les
    logiques</span> <span style="font-size: 10pt;">du secteur privé et visant à faire des profits. La vie ne se vend pas.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Sur la dette climatique</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« Les pays industrialisés du Nord sont moralement et légalement contraints de rembourser leur dette</span> <span style="font-size: 10pt;">climatique, affirme Janet
    Redman, co-directrice du Sustainable Energy &amp; Economy Network à l'Institute</span> <span style="font-size: 10pt;">for Policy Studies. Les pays développés sont devenus riches au détriment de
    la planète et du futur des</span> <span style="font-size: 10pt;">populations en exploitant du pétrole et charbon peu chers. Ils doivent payer pour les pertes et dommages</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">en résultant, ils doivent réduire drastiquement leurs émissions, et ils doivent soutenir financièrement les</span> <span style="font-size: 10pt;">pays en développement pour
    aller vers des scénarios d'énergies propres. »</span> <span style="font-size: 10pt;">Les pays développés, assumant leurs responsabilités historiques, doivent honorer leur dette climatique
    dans</span> <span style="font-size: 10pt;">toutes les dimensions pour que ce soit la base d'une solution juste, efficace et scientifique. Il ne faut pas se</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">concentrer uniquement sur la compensation financière, mais aussi sur la justice réparatrice comprise comme la</span> <span style="font-size: 10pt;">reconstitution de
    l'intégrité de la Terre-Mère et de tous les êtres. Nous appelons les pays développés à s'engager</span> <span style="font-size: 10pt;">à agir. Cela pourrait peut-être reconstruire la confiance
    qui a été cassée et permettre au processus d'avancer.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Sur les véritables solutions</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">« L'unique solution au changement climatique est de laisser le pétrole, le charbon et les sables bitumineux</span> <span style="font-size: 10pt;">dans le sol »
    selon Ivonne Yanez d'Acción Ecologica, Equateur.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">##FIN##</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Nov 2011 09:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5ce0570d70d0d71b03e6f4bae6041ff9</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-conference-de-durban-sur-le-climat-les-etats-vont-ils-oser-ne-rien-decider-90262506-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Internationaliser l'Amazonie, les réserves de pétrole et le capital financier:]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-internationaliser-l-amazonie-les-reserves-de-petrole-et-le-capital-financier-85290314.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal;">
    <strong><span style=
    "color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 13pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong><span style=
    "color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 13pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;"><span style=
    "color: #800000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span><span style=
    "color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 13pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;"><span style=
    "color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>Superbe réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux Etats-Unis ...</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><em>(la presse nord-américaine a refusé de publier ce texte).</em></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>Sujet : Internationalisation de la forêt Amazonienne !?</strong></span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux Etats-Unis.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Pendant un débat dans une université aux Etats-Unis, le ministre de l'Éducation <strong>Cristovao Buarque</strong>, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de
    l'internationalisation de l'Amazonie.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.</span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Voici la réponse de M. Cristovao Buarque.</strong></span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">En effet, <strong>en tant que Brésilien</strong>, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>En tant qu'humaniste</strong>, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que<span style=
    "font-family: Times New Roman;">l'Amazonie soit internationalisée,</span> <strong>comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité.</strong><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">° Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions<span style="color: #ff0000;"><em><strong>internationaliser les
    réserves de pétrole du monde entier.</strong></em></span></span><br>
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>Le pétrole</strong> est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de
    pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">° <span style="color: #ff0000;"><strong>De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays
    riches</strong><strong>&nbsp;</strong></span>. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale.</span>
  </p>
  <p>
    ° <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Au moins</span> <span style="color: #ff0000;"><strong>Manhattan</strong></span><span style=
    "font-family: Times New Roman;">devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et
    son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.<br>
    <br>
    ° Si les Etats-Unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens,</span></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong>alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des Etats-Unis</strong><strong>.</strong><strong>&nbsp;</strong></span> Ne
    serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">° Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des Etats-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en
    échange d'un effacement de la dette.</span><br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 10pt;"><strong><em>Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à
    l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier.</em></strong></span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Davantage encore que l'Amazonie.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt;">Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient
    aller à l'école; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">En tant qu'humaniste, <strong>j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde</strong><strong>&nbsp;</strong>. <strong>Mais tant que le monde me
    traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous!</strong></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">(Ce texte n'a pas été publié. Aidez-nous à le diffuser. Merci! )</span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal;">
    <span style="color: #000000; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-family: Calibri;"><span style=
    "font-family: Calibri;"><br style="mso-special-character: line-break;"></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 27 Sep 2011 16:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">76850214d6f0df7d735f5e62c69dd921</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-internationaliser-l-amazonie-les-reserves-de-petrole-et-le-capital-financier-85290314-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pollution atmosphérique : l'agriculture exposée]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-pollution-atmospherique-l-agriculture-exposee-82871691.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <p>
      <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution-atmospherique-agriculture-ile-de-france-autoroute-13293.php4" target=
      "_blank">http://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution-atmospherique-agriculture-ile-de-france-autoroute-13293.php4</a></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Les objectifs de qualité de l'air sont largement dépassés autour des grands axes routiers
      <strong>d'Ile-de-France</strong>. L<strong>'Inra</strong> et <strong>Airparif</strong> ont mené une première étude sur l'impact de la pollution routière sur les espaces cultivés.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Pendant quatre semaines, dans une exploitation agricole, le long de l'autoroute A6, <a href=
      "http://www.airparif.asso.fr/" target="_blank"><span style="color: blue;">Airparif</span></a> a mesuré la concentration de polluants dans l'air, et l'<a href="http://www.inra.fr/" target=
      "_blank"><span style="color: blue;">Inra</span></a>, celle dans les plantes (dans les plantes de Raygrass, plante herbacée fourragère), pour le projet "<a href=
      "http://www.airparif.asso.fr/airparif/pdf/NUMERO36.pdf" target="_blank"><span style="color: blue;">Pollution de proximité, Transport et Agriculture</span></a>". Résultat : les mesures ont
      permis d'observer une augmentation des concentrations de polluants et des dépôts métalliques liés au trafic, à mesure que l'on se rapproche de l'autoroute A6. Et si la pollution atmosphérique
      expose les personnes à des problèmes respiratoires, le risque de dépôts sur des produits alimentaires est indéniablement tout aussi important.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Presque 50% des exploitations agricoles franciliennes
      concernées</span></strong></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">"Pour le <strong>dioxyde d'azote</strong>, l'impact de l'autoroute est toujours observable sur le site
      de mesure placé à 120 mètres de l'axe. Pour les <strong>dépôts de fer</strong>, l'impact est perceptible jusqu'à 30 mètres", et jusqu'à seulement quelques mètres pour le <strong>plomb et le
      cuivre</strong>, rapporte Airparif. Du cadmium a aussi été détecté à des niveaux très faibles.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Les mesures semblent toutefois indiquer que les niveaux de dépôt de plomb et cadmium mesurés sont en
      dessous des normes concernant la consommation de légumes.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Par ailleurs, d'après les <a href="http://www.primequal.fr/files/doc/f217b38b2d7030f1.pdf" target=
      "_blank"><span style="color: blue;">chiffres</span></a> de l'<a href="http://www.ineris.fr/" target="_blank"><span style="color: blue;">Ineris,</span></a> en Ile-de-France, <em><strong>la
      surface agricole située à moins de 250 mètres des axes routiers ayant un trafic routier supérieur à 4.500 véhicules par jour, est d'environ 54.500 hectares, soit près de 10% de la surface
      agricole utile (SAU) régionale</strong></em>.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">&nbsp;Et, toujours d'après l'Ineris, 48% des exploitations agricoles franciliennes ont au moins un
      îlot dans la bande de 250 mètres. En petite couronne parisienne, les exploitations agricoles sont d'autant plus touchées par la problématique des polluants que l'infrastructure routière est
      dense et les niveaux de trafic élevés.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Seule 1,5% de la surface agricole utile régionale se trouve à moins de 50 mètres d'une route de niveau
      de trafic supérieur à 4.500 véhicules par jour, mais ces zones sont des secteurs privilégiés de maraîchage et d'arboriculture, plus exposées aux polluants que des céréales, protégées par leur
      enveloppe.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Respecter les distances de sécurité</span></strong></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Dans ce projet "Pollution de proximité, Transport et Agriculture", les sociologues de l'Inra ont aussi
      mené l'enquête auprès d'agriculteurs dans deux régions agricoles franciliennes à systèmes de production différenciés (Plaine de Versailles à dominante céréalière ; Plaine de Bière à dominante
      maraîchère) afin de connaître la politique de localisation des agriculteurs. "La pollution atmosphérique liée au trafic routier n'est pas un déterminant courant des décisions de localisation
      des cultures", rapporte l'étude. D'ailleurs, seuls deux cas d'adaptation se dégagent de l'échantillon. D'autre part, il n'existe dans les filières agricoles que trois secteurs qui intègrent des
      critères de distances par rapport aux routes : "les céréales dans certains créneaux de niche, peu présents en Île-de-France, l'alimentation infantile et les herbes aromatiques". Les cahiers des
      charges incluent ainsi des distances de 250 ou de 50 mètres (herbes aromatiques) d'éloignement entre les parcelles cultivées et les routes, et des intensités de trafic de 5.000 ou 15.000
      véhicules par jour selon les secteurs commerciaux.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;"><strong>L'institut de recherche agronomique</strong> rapporte que "<em><strong>les agriculteurs
      interrogés envisagent mal de supporter seuls le coût des nuisances liées au trafic</strong></em>", c'est-à-dire la réduction des surfaces cultivables. Or, les solutions d'aménagements ponctuels
      le long des axes pour faire écran et absorber une partie de la pollution ne paraissent pas envisageables pour des raisons paysagères, financières ou foncières.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Toujours d'après l'Inra, les associations environnementales se révèlent "prioritairement préoccupées
      par l'insécurité, le bruit, les vibrations ou la saturation des réseaux, problèmes sur lesquels elles peuvent agir directement". Or, l'Inra reconnaît que le traitement de la problématique de la
      pollution de proximité suppose une prise en compte à un niveau plus global du territoire régional, <em><strong>par des mesures de réduction de la pollution à la source et de rationalisation des
      infrastructures de transports</strong></em>.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Évaluer le risque alimentaire</span></strong></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">En conclusion de son rapport, Airparif indique que, compte tenu de certaines incertitudes liées aux
      mesures de dépôts d'Eléments Traces Métalliques (ETM), une nouvelle campagne de mesure sera effectuée, sur une période plus longue, de trois mois, et avec plus de précisions, afin de pouvoir
      valider les simulations de dépôts. De même pour le volet agriculteurs et filières : il s'agit désormais d'analyser les conséquences de l'application des distances de sécurité exigées par les
      cahiers des charges, "jusqu'à l'évaluation concrète du risque alimentaire".</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;">Lauriane Rialhe</span>
    </p>
    <p>
      <font style="font-family: Arial; font-size: 10pt;" face="Arial" size="2">(<strong>Article transmis par l'Association "&nbsp;Bien vivre en Aunis")</strong></font>
    </p><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">﻿</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 30 Aug 2011 08:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c493b9c7f2a402c1743d69c9b342aefb</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-pollution-atmospherique-l-agriculture-exposee-82871691-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les océans présentent les symptômes des grandes phases d'extinction]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-les-oceans-presentent-les-symptomes-des-grandes-phases-d-extinction-78627774.html</link>        <description><![CDATA[<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 19.2pt; mso-outline-level: 3;">
    <span style="color: black; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;">PARIS -
    Soumis à une série de pressions, du réchauffement à la surpêche, les océans présentent des symptômes inquiétants, présents lors des précédentes phases d'extinctions massives qu'a subies la Terre,
    avertit un panel d'experts dans un rapport rendu public lundi.<br>
    En se penchant sur les effets cumulés de toutes ces pressions, <span style="color: #ff0000;"><strong>27 experts de six pays qui s'étaient réunis en avril à l'Université d'Oxford et dont le
    rapport est la synthèse des travaux, dressent un tableau très inquiétant.</strong></span></span>
  </p>
  <p style="background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 19.2pt; mso-outline-level: 3;">
    <span style=
    "color: black; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 14pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;"><span style=
    "color: #ff0000;"><strong>&nbsp;</strong></span></span>
  </p>
  <p style="background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 19.2pt; mso-outline-level: 3;">
    <span style=
    "color: black; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 14pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;"><span style=
    "color: #ff0000;"><strong>Les résultats sont choquants</strong></span></span><span style=
    "color: black; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;">, résume Alex Rogers,
    directeur scientifique du Programme international sur l'Etat des Océans (Ipso) qui a organisé ce séminaire avec l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et la Commission
    mondiale des aires protégées (CMAP).</span>
  </p>
  <p style="background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 19.2pt; mso-outline-level: 3;">
    <span style="color: black; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;">En
    considérant l'effet cumulatif de ce que l'humanité fait subir aux océans, nous nous sommes aperçus que <strong>les conséquences sont bien plus graves</strong> que ce dont chacun de nous s'était
    rendu compte de son côté, poursuit-il. <em><span style="color: #ff0000;"><strong>Ce panel scientifique conclut que la combinaison des pressions exercées créé des conditions qui se retrouvent lors
    de chacune des précédentes extinctions de masse d'espèces de la Terre. Au cours du demi-milliard d'années écoulées, cinq extinctions de masses sont survenues après des calamités naturelles, au
    cours desquelles plus de 50% des espèces existantes ont disparu.</strong></span></em></span>
  </p>
  <p style="background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 19.2pt; mso-outline-level: 3;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>Parmi les signaux qui sont au rouge: le réchauffement des océans et leur acidification qui entraînent l'hypoxie (faibles niveaux d'oxygène).</strong> Ils
    constituent trois facteurs que l'on retrouve dans chacune des extinctions de masse de l'histoire de la Terre, écrivent les experts. Le panel pointe que les niveaux de carbone absorbé par les
    océans sont déjà bien plus élevés aujourd'hui qu'à l'époque de la dernière extinction de masse d'espèces marines, il y a environ 55 millions d'années, lorsque près de 50% de certains groupes
    d'animaux d'eau profonde furent exterminés. Les océans du monde entier risquent fortement d'entrer dans une phase d'extinction des espèces marines, écrivent-ils.</span>
  </p>
  <p style="background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 19.2pt; mso-outline-level: 3;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong>&nbsp;</strong></span></span>
  </p>
  <p style="background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 19.2pt; mso-outline-level: 3;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong>&nbsp; Globalement, le rapport juge que la vitesse et le taux de dégénérescence dans les océans sont bien plus rapides que
    tout ce qui avait été prévu</strong></span>. Ils s'inquiètent de la surpêche, qui a entraîné une réduction de certains stocks halieutiques commerciaux de plus de 90%, ou encore l'écoulement de
    nutriments agricoles qui ont déjà causé un déclin spectaculaire du bon état des océans. De nouvelles recherches suggèrent que des polluants, parmi les retardateurs de flamme chimique et les muscs
    synthétiques que l'on trouve dans les détergents, peuvent être retrouvés jusque dans les mers polaires, et à terme dans les poissons, mettent-ils encore en avant. L'océan est le plus grand
    écosystème sur Terre, qui maintient notre monde dans des conditions vivables, rappellent les experts, qui demandent instamment l'adoption en urgence d'un meilleur système de gouvernance de la
    haute mer, encore très peu protégée mais qui représente la majeure partie des océans du monde entier.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">(©AFP / 20 juin 2011 13h59)</span> <span>&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="background: white; margin: 0cm 0cm 7.5pt; line-height: normal;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
    "color: black; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-language: FR;"><br></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jul 2011 08:53:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e90b9acd6578c5c0b1fa1346339a5380</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-les-oceans-presentent-les-symptomes-des-grandes-phases-d-extinction-78627774-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sécheresse et réchauffement climatique : où va notre agriculture ?]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-secheresse-et-rechauffement-climatique-ou-va-notre-agriculture-75255148.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000; font-size: 12pt;"><em><strong><span style="font-family: Calibri;"><span style="color: #ff0000;">«&nbsp;Dans les prés, l’herbe ne repousse plus&nbsp;!&nbsp;» titrait
    un article de «&nbsp;Sud-Ouest&nbsp;», le 9 mai dernier. Déjà&nbsp;?! Et cela se voit à l’œil nu, aussi, dans les jardins privés, comme le mien à La Rochelle. Où
    va-t-on&nbsp;?</span></span></strong></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong><span style="font-family: Calibri;">Eté 2011&nbsp;: catastrophe annoncée</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;">Les experts de la météo nationale prévoient un été chaud, plus chaud que les autres années. Déjà
    des éleveurs, en Charente-Maritime et ailleurs parlent d’abattre une partie de leurs troupeau, faute de fourrage. En Camargue, les plantations de riz sont menacées alors que leur production
    représente un tiers de notre consommation nationale. Va-t-on vers une pénurie agricole en France&nbsp;? Vers une hausse des prix, encouragée par les spéculateurs&nbsp;? Mais aussi vers des drames
    sociaux et humains chez les agriculteurs/éleveurs&nbsp;</span>?</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong><span style="font-family: Calibri;">Nous sommes tous concernés&nbsp;!</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Et je pense qu’il ne faut pas rester le nez dans le guidon. Car chacun mesure que cette situation n’est pas conjoncturelle. Elle semble
    clairement liée au processus de réchauffement climatique qui menace toute la planète ( <a href="http://www.moulinier.info/categorie-10332500.html">voir dossier sur ce blog).</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">C’est pourquoi, je pense que les agriculteurs doivent s’interroger sur leur type de production, dont certaines sont dévoreuses d’eau par
    arrosage. Tel est le cas du maïs. Samedi 21 mai, nous avons rencontré un barrage d’irrigants à la sortie de l’Autoroute Paris-Bordeaux, à hauteur de Pons. Il ne laissait passer que les 17,
    rejetant les «&nbsp;touristes&nbsp;». Leur tract s’efforçait de dédouaner l’arrosage agricole. «&nbsp;Il est clair, écrivaient-ils, que l’état de nos cours d’eau ne peut plus s’expliquer avec le
    seul argument de l’irrigation. (…). Le prélèvement en eau lié à l’agriculture ne représente que 1% des pluies. Il s’agit bien d’un problème de gestion et non de rareté de l’eau&nbsp;».</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong><span style="font-family: Calibri;">Problème de gestion ou de rareté de l’eau&nbsp;?</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Certes, des réserves d’eau sont une piste à étudier. Mais on ne peut stocker que l’eau qui vient avec les pluies, les sources, les cours
    d’eau. Si la pluviosité diminue, le stock global d’eau diminue lui aussi. Ainsi, depuis décembre 2010, les précipitations sont très limitées.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Il s’agit donc d’abord de combattre le réchauffement climatique dans notre pays et à l’échelle du monde. Or la Conférence de Stockholm sur le
    climat a été un échec. Et depuis&nbsp;: rien, rien, rien&nbsp;!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Il s’agit aussi de consommer autrement, d’économiser l’eau. Cela ne passe-t-il pas&nbsp; aussi par une autre agriculture, non productiviste,
    plus raisonnée, plus en lien avec les marchés&nbsp;locaux&nbsp;?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">C’est une affaire sérieuse, non?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Henri Moulinier</span>
  </p>
  <p>
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Sécheresse: la région Poitou-Charentes</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;débloque 1 000 euros par éleveur en
    difficulté</strong></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">Le conseil régional de Poitou-Charentes a voté le 30 mai une aide régionale d'urgence de 1 000 euros pour les éleveurs actuellement touchés par la
    sécheresse.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;Le Poitou-Charentes est l'une des régions les plus affectées par le manque de pluie de ces derniers mois. Ce fonds d'urgence de 5 millions d'euros, adopté au
    cours d'une commission permanente, sera disponible dès cette semaine. Il a pour objectif de prendre en charge l'achat du fourrage et les frais de transport ainsi que de favoriser le développement
    de cultures résistantes à la sécheresse.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #00ffff;"><strong><span style="color: #ff0000;">En contrepartie de cette aide, « les éleveurs doivent dès maintenant réfléchir au changement des
    pratiques culturales, c'est-à-dire à utiliser et à planter, à la prochaine saison, des cultures destinées à nourrir le bétail moins consommatrices d'eau », a précisé Ségolène
    Royal</span>,</strong></span> présidente du Conseil régional.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;Elle a par ailleurs annoncé la mise en place d'un numéro vert destiné à faciliter les échanges entre ceux qui disposent de fourrage et les agriculteurs qui en
    ont besoin pour nourrir leurs animaux.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong><span class="insert-art-tit">Un printemps 2011 sans précédent</span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Sud-Ouest - 1/6/2011</span>
  </p>
  <p>
    Quand bien même il pleuvrait abondamment à partir de maintenant (ce qui n'apparaît nullement dans les prévisions à une semaine de Météo France), le printemps 2011 resterait celui des records en
    matière de sécheresse.
  </p>
  <p>
    Selon le bilan publié hier par Météo-France, le temps sur l'Hexagone durant les mois de mars, avril et mai a été « exceptionnellement chaud, sec et ensoleillé ». L'anomalie est d'autant plus
    singulière que ces trois éléments se conjuguent. Ce printemps est à la fois le plus sec de ces cinquante dernières années et le plus chaud depuis le début du XXe siècle. Ce qui accentue
    l'évapotranspiration, c'est-à-dire la perte d'eau par l'évaporation directe du sol et des plans d'eau, et par la transpiration des plantes.
  </p>
  <p>
    La situation n'est pas identique suivant les régions, même si la sécheresse est globale à l'échelon français, voire européen (la Grande-Bretagne, l'Allemagne comme la Suisse connaissent des
    précipitations anormalement basses). Le déficit est plus marqué sur le nord et l'ouest de la France, tandis que le pourtour méditerranéen est relativement épargné. Dans notre région, la
    sécheresse est d'autant plus grave qu'elle progresse vers le nord. Si le pied des Pyrénées a été épisodiquement arrosé, comme Tarbes avant-hier, la Charente et la Charente-Maritime sont
    complètement privées de pluie.
  </p>
  <p>
    La comparaison avec les moyennes indique par ailleurs que la sécheresse devient de plus en plus grave à mesure que le printemps tire vers sa fin.
  </p>
  <p>
    Il était tombé 76 % des précipitations normales au cours du mois de mars. Ce taux a dégringolé à 29 % en avril sur l'Hexagone et à 30 % en mai. Le mois d'avril figurait sur le podium des plus
    secs depuis cinquante ans, avec les crus 1982 et 1984. Le mois de mai est le plus sec de ces cinq dernières décennies.
  </p>
  <p>
    Hier, le BRGM (l'établissement public des géosciences) n'avait pas encore mis en ligne son bulletin mensuel. <em><strong>Mais on peut d'ores et déjà parier sur une aggravation du déficit des
    nappes souterraines. Au 1er mai, 68 % des réservoirs affichaient un niveau inférieur à la normale. Notamment les nappes du bassin de la Garonne. Ce qui n'a rien d'étonnant, puisque 2011 est le
    paroxysme d'une série d'années sèches.</strong></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 May 2011 08:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b4836b078d623134b49b82e2a3849c20</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-secheresse-et-rechauffement-climatique-ou-va-notre-agriculture-75255148-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Contamination nucléaire de l'air: les chiffres sont confisqués, dit la CRIIRAD]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-contamination-nucleaire-de-l-air-les-chiffres-sont-confisques-dit-la-criirad-70091837.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #ffff00; font-size: 12pt;"><strong><span style="font-family: Calibri;">CRIIRAD dernières mesures,&nbsp;Jeudi
    24/3/11</span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="font-family: Calibri;">ARRIVEE DE LA CONTAMINATION EN France METROPOLITAINE&nbsp;?</span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;"><span style="color: black; mso-themecolor: text1;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style=
    "font-family: Calibri;">&nbsp;</span></strong></span></span></span></span>
  </p>&nbsp;&nbsp;-----------------------
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;"></p>
  <p>
    <span style="color: #ffffff;"><strong><em><span style="font-family: Calibri;">L’air restera anormalement radioactif aussi longtemps que les rejets massifs de radioactivité se poursuivront à la
    centrale nucléaire de Fukushima Daiichi&nbsp; (avec bien sûr un décalage d’une dizaine de jours du fait du déplacement de la contamination sur quelques 15&nbsp;000
    km).</span></em></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffffff;"><strong><em><span style="font-family: Calibri;">D’après les modélisations, <span style="color: #ffff00;">les masses d’air contaminé seraient parvenues hier, 23 mars,
    en France métropolitaine</span>. Les analyses du laboratoire de la CRIIRAD&nbsp;sur l'air prélevé&nbsp;ce même jour démontrent que, si c’est le cas, <span style="color: #ffff00;">la contamination
    est pour le moment très faible, inférieure aux capacités de détection de son laboratoire de spectrométrie gamma.&nbsp;</span></span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;"></p>
  <p>
    <span style="color: #ffffff;"><strong><em><span style="font-family: Calibri;">La CRIIRAD sera particulièrement attentive aux dépôts de radioactivité sur les sols car ils vont progressivement
    s’accumuler, en particulier dans les zones où les précipitations seront abondantes. En traversant&nbsp;les masses d’air, la pluie se charge en aérosols radioactifs et en gaz solubles comme
    l'iode, intensifiant ainsi les dépôts au sol.&nbsp;</span></em></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffffff;"><strong><em>&nbsp;</em></strong></span><span style="color: #ffffff;"><strong><em>Désormais, nos alertes sont aussi disponibles sur twitter&nbsp;:</em></strong>
    <a href="http://fr.twitter.com/criirad" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://fr.twitter.com/criirad</span></a></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;"></p>
  <p>
    <span style="color: #ffffff;"><strong><em>N’hésitez pas à vous inscrire.</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>COLERE ET INDIGNATION – Volet n°1</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p>
    <strong><em>Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent</em></strong> <strong><em>mais ils sont confisqués par les Etats&nbsp;!</em></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><em>La publication des données du réseau CTBTO</em></strong><a href="http://srv06.admin.over-blog.com/_tiny_mce/plugins/paste/pasteword.htm#_ftn1"><strong><em><span style=
    "text-decoration: underline;">[1]</span></em></strong></a><strong><em><span style="font-family: Calibri;">[1]</span></em></strong> <strong><em>ainsi que des installations nucléaires
    nord-américaines nous aurait renseigné précisément sur les niveaux de contamination de l’air et nous aurait permis d’évaluer de façon fiable les niveaux de risque bien avant que les masses d’air
    contaminé n’arrivent sur l’Europe.</em></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #00ffff;"><strong><em>La CRIIRAD lance un appel international, invitant citoyens, associations, scientifiques, élus … de tous pays&nbsp;à se mobiliser à ses côtés afin
    d’exiger que les résultats relatifs à la contamination radioactive de l’air, obtenus grâce à l’argent public,&nbsp; soient mis à disposition du public et servent à sa
    protection</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Le Service Adhérents</strong>
  </p>
  <p>
    Marie-Christine Pachoud
  </p>
  <p>
    <strong>CRIIRAD</strong>
  </p>
  <p>
    471 Avenue Victor Hugo
  </p>
  <p>
    26000&nbsp;&nbsp; VALENCE
  </p>
  <p>
    Tel : 04 75 41 82 50 -
  </p>
  <p>
    adresse messagerie : <span style="text-decoration: underline;">asso@criirad.org</span>
  </p>
  <div>
    <br>
    <hr size="1">
    <div>
      <p>
        <a href="http://srv06.admin.over-blog.com/_tiny_mce/plugins/paste/pasteword.htm#_ftnref1"></a><span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;</span>
        <strong><span class="titre2">Depuis 50 ans,</span></strong></span>
      </p>
      <p>
        <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong><span class="titre2">l’<span class="spip_surligne">OMS</span> censure toute étude sur l’impact de l’industrie
        nucléaire</span></strong></span><br>
        <strong><img moz-do-not-send="true" height="10" width="1" src="http://www.voltairenet.org/elements/transpix.gif" alt=" "></strong>
      </p>
      <div id="texte">
        <img moz-do-not-send="true" height="232" width="370" src="http://www.voltairenet.org/local/cache-vignettes/L370xH232/arton160442-136b2.jpg" class="spip_logos" style=
        "width: 370px; height: 232px;"><br>
        <img moz-do-not-send="true" height="5" width="1" src="http://www.voltairenet.org/elements/transpix.gif" alt=" "><br>
        <strong>L’assemblée générale annuelle de l’Organisation mondiale de la Santé (<span class="spip_surligne">OMS</span>)</strong> a été perturbée pour la troisième fois par des organisations
        <span style="color: #ffff00;"><strong>demandant l’abrogation de l’Accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (<span class=
        "spip_surligne">AIEA</span>).</strong></span><br>
        Le 28 mai 1959, il y a exactement 50 ans, <span style="color: #00ffff;"><strong>un <span class="spip_surligne">protocole</span> d’accord <span class="spip_surligne">OMS</span>-<span class=
        "spip_surligne">AIEA</span></strong></span> avait été approuvé par l’Assemblée générale. Il stipule que les deux organisations doivent se concerter sur tous les sujets d’intérêt commun.
        <span style="color: #00ffff;"><strong>Dans la pratique, il signifie que l’<span class="spip_surligne">OMS</span> ne peut pas publier d’études sur les maladies provoquées par les radiations
        sans l’accord préalable de l’<span class="spip_surligne">AIEA</span></strong></span>. Cet accord a été scrupuleusement respecté, y compris après l’accident de Chernobyl et les guerres du
        Kosovo et d’Irak.<br>
        <span style="color: #ffff00;"><em><strong>Il s’ensuit que l’<span class="spip_surligne">OMS</span> a censuré toutes les études sur les maladies liées à l’industrie nucléaire, civile ou
        militaire, depuis un demi-siècle et attribué faussement de nombreux problèmes de santé publique à des facteurs mineurs.</strong></em></span><br>
        &nbsp;<br>
        Sources:<a href=
        "http://sn113w.snt113.mail.live.com/mail/Depuis%2050%20ans,%20l%E2%80%99OMS%20censure%20toute%20%C3%A9tude%20sur%20l%E2%80%99impact%20de%20l%E2%80%99industrie%20nucl%C3%A9aire" target=
        "_blank"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0066cc;">Depuis 50 ans, l’OMS censure toute étude sur l’impact de l’industrie nucléaire</span></span></a>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Mar 2011 09:23:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4c4191f325b9890e1cc18cce277cd827</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-contamination-nucleaire-de-l-air-les-chiffres-sont-confisques-dit-la-criirad-70091837-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gaz de schistes: qui a décidé des concessions? Que les dossiers s'ouvrent!]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-gaz-de-schistes-qui-a-decide-des-concessions-que-les-dossiers-s-ouvrent-68338410.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Je vous propose de prendre connaissance de l'article de <strong>Fabrice Nicolino</strong>, sur son blog "Planête sans visa", sous le titre:&nbsp; <a rel="bookmark" href=
    "http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1077" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0066cc;">Révélations au sujet de Nicolas Sarkozy (sur les gaz de
    schistes)</span></span></a>
  </p>
  <p>
    Encore un coup de Nicolas Sarkozy??? La question est
    posé!&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; HM
  </p>
  <p>
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°&nbsp;
  </p>
  <p>
    <br>
    "&nbsp;Une amitié profonde unit notre président <strong>Sarkozy</strong> et <strong>Paul Desmarais senior</strong>, un homme d’affaires canadien de tout premier plan. Né en 1927, Desmarais est
    l’une des principales fortunes du Canada. Et il a du flair, ce qui ne semble pas être une contradiction. Le 15 février 2008, Sarkozy le décore de la Grande-Croix de la légion d’honneur, notre
    plus haute distinction. Sarkozy, ému, déclare, se rappelant sa traversée du désert d’après la défaite d’Édouard Balladur, en 1995 :
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffff00;"><strong><em>« Un homme m’a invité au Québec dans sa famille. Nous marchions de longues heures en forêt et il me disait : Il faut que tu t’accroches, tu vas y
    arriver, il faut que nous bâtissions une stratégie pour toi. Preuve, cher Paul, que tu n’es pas Français, car il n’y avait plus un Français qui pensait ça. Nous avons passé 10 jours ensemble, au
    cours desquels tu m’as redonné confiance à tel point que, maintenant, je me considère comme l’un des vôtres. Et, sans vouloir inquiéter tes enfants, je peux dire que je me sens un membre de la
    famille – l’héritage en moins bien entendu. »</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffff00;"><strong><em>&nbsp;</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp; J’ajoute que Sarkozy a glissé ce jour-là, pour les sourds et les mal-entendants : <span style="color: #00ffff;"><strong><em>« Si je suis aujourd’hui président, je le dois en partie aux
    conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais »</em>.</strong></span> Dernière goutte d’élixir, pour la route : Desmarais était à la fameuse soirée du Fouquet’s, le jour funeste de
    l’élection de notre président. Faut-il écrire que Desmarais et Sarkozy s’aiment d’un amour tendre et désintéressé ? À vous de voir.
  </p>
  <p>
    Ce qui est certain, c’est <strong>qu’Albert Frère</strong> était présent le 15 février 2008, le jour de la décoration accordée en notre nom à Paul Desmarais. Qui est-il ? <em>Bis repetita</em>,
    un très puissant homme d’affaires belge, sans doute première fortune de son pays. <span style="color: #00ffff;"><strong>Or Frère et Desmarais font en Europe cause industrielle
    commune.</strong></span> Ce sont des proches, ce sont - hi, hi - des frères.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Et tout commence!</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;J’espère n’avoir égaré personne. Desmarais, aimé par Sarkozy, aime aussi Albert Frère, qui le lui rend bien. Et ? Et tout commence. <span style="color: #ffff00;"><strong>Car on apprend le
    31 décembre 2010 qu’Albert Frère est en train de prendre le pouvoir chez Arkema. En compagnie de Paul Desmarais senior</strong></span>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;On s’en fout ? Pas vraiment. Car <strong>Arkema</strong> est <em>« <span class="texte A">né en octobre 2004 de la réorganisation de la branche chimie de Total. Ses trois pôles d’activités,
    les Produits Vinyliques, la Chimie Industrielle et les Produits de Performance, regroupent des filières industrielles cohérentes et intégrées dont la plupart bénéficient de positions parmi les
    leaders mondiaux ou européens, avec des marques et des produits internationalement reconnus.</span></em> <span class="texte A"><em>Présent dans plus de 40 pays avec un effectif de 13 800
    personnes, le groupe Arkema exerce ses activités en s’appuyant sur 80 implantations industrielles en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, et sur des filiales commerciales implantées dans
    toutes les régions du monde »</em>. Vous imaginez bien que je n’ai pas inventé. La source est</span> <a href="http://www.arkema.com/sites/group/fr/corporate/genese/home.page" target=
    "_blank"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0066cc;">ici</span></span></a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Arkema était donc une filiale de Total, transnationale du pétrole d’origine française, lancée désormais, comme on sait, dans la vaste aventure mortifère des gaz de schistes. Parfait. Mais
    figurez-vous qu’Arkema est présent, de plus en plus, de plus en plus ouvertement, de plus en plus massivement, dans l’industrie des gaz de schistes !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Eh oui, les amis. Je l’ai assez dit, et d’autres avec moi : il faut des centaines de produits chimiques différents pour aider à la fracturation hydraulique des schistes, préalable à la
    récupération de gaz. Des produits Arkema comme Rilsan - il en est beaucoup d’autres - voient s’ouvrir devant eux des marchés gigantesques. Dans sa communication commerciale, Arkema ne manque plus
    une occasion de signaler cette magnifique perspective.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Ceci peut-il expliquer cela ?</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;<span style="color: #ffff00;"><strong>La proximité entre acteurs du dossier et décideurs est-elle la clé de l’opacité avec laquelle le sujet a été traité ? Je n’en ai aucune preuve, mais je
    suis comme vous. Je me pose la question</strong></span>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;Je me pose d’autant plus la question que, comme je l’ai déjà dit <a href="http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1046" target="_blank"><span style=
    "text-decoration: underline;"><span style="color: #0066cc;">ici</span></span></a>, <strong>« on » a vendu le sous-sol du Bassin parisien à la société Hess, pur produit du clan Bush, et dont le
    staff compte d’ailleurs des anciens ministres du père comme du fils.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Qui est ce « on » ?</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;<span style="color: #ffff00;"><strong>Peut-il s’agir de Sarkozy lui-même, si proche de W ?</strong></span> Selon des informations sérieuses, mais je dois le reconnaître, non recoupées,
    <span style="color: #00ffff;"><strong>le dossier des gaz de schistes n’a pas été traité au ministère de l’Écologie, ni même à celui de l’Énergie. Mais ailleurs. Plus haut ?</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #00ffff;">&nbsp;</span>&nbsp;C’est ce que notre mouvement démocratique doit tenter de savoir, et le plus vite sera le mieux. Une seule consigne me semble s’imposer en ces
    temps troubles : <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>l’ouverture des dossiers</strong></span>. Qui est intervenu ? Qui a suggéré, approuvé, soutenu ? Les documents existent.
    Nous y avons droit, pardi. "
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Fabrice Nicolino</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;</strong>&nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Pour signer :</strong>&nbsp; <a href="http://www.petitions24.net/signatures/gaz_de_schiste__non_merci" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;"><span style=
    "color: #0066cc;">http://www.petitions24.net/signatures/gaz_de_schiste__non_merci</span></span></a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Mar 2011 10:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c32c897a3d38a72112e5e40afc5a0cad</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-gaz-de-schistes-qui-a-decide-des-concessions-que-les-dossiers-s-ouvrent-68338410-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Xynthia, un an déjà !]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-xynthia-un-an-deja-68180706.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>XYNTHIA, un an déjà !</strong><br>
    JC CHEVALLIER<br>
    <a href="http://pcfvendee.elunet.fr/index.php/post/25/02/2011/Les-Nouvelles-de-lactualite">http://pcfvendee.elunet.fr/index.php/post/25/02/2011/Les-Nouvelles-de-lactualite</a>
  </p>
  <p>
    L'analyse des communistes du PCF de la VENDEE. En attendant celle....du PCF de la Charente-Maritime !!
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>C’était cette nuit du 27 au 28 février 2010, la tragédie. 29 morts, des personnes âgées en priorité mais aussi des enfants. Des centaines de familles
    sinistrées.</strong></span><br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>Des larmes, de la peur qui s’installent. Du doute qui prend l’allure de condamnations tout azimut. De la solidarité qui témoigne que les« Humains » valent
    bien mieux que tous les profits. Des personnels des services publics locaux, départementaux et nationaux qui démontrent, s’il en était besoin, qu’ils existent et qu’ils sont nécessaires et
    utiles.</strong></span><br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>Un an déjà, nos pensées, nos paroles vont toujours et d’abord à celles et ceux qui ont vécu ce « calvaire », à celles et à ceux qui sont meurtris de ce
    qu’ils ont vécu, vu, subi.</strong></span><br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>Depuis un an ; rien n’a été épargné à ces personnes, à ces familles. Ils et elles ont été culpabilisés. Les actes de division n’ont cessé de se développer.
    L’Etat s’est moqué d’eux. Les responsables politiques, souvent de droite comme de gauche, ont cherché la« récupération ».</strong></span><br>
    <br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Et maintenant?</strong></span>
  </p>
  <p>
    La Ministre de l’Ecologie, <strong>Nathalie Kosclusko-Morizet</strong> a présenté, la semaine dernière, les mesures pour protéger, selon elle, les populations. Les communistes, élus et militants,
    n’ont cesser de démontrer que si la loi était nécessaire, ce n’est pas elle qui réglerait les problèmes. <em><span style="color: #ffff00;"><strong>Les enjeux vont bien au-delà d’imposer aux
    communes d’adopter des« Plans de Prévention des Risques »,les fameux PPR. C’est toute une chaîne de décisions liées au mode libéral qu’il faut remettre en cause.</strong></span></em>
  </p>
  <p>
    Certes, il n’est pas question de laisser entendre que le risque « zéro » serait de ce monde. Nous savons tous que c’est faux. Cependant ce risque peut être largement atténué si des décisions
    courageuses sont prises.Sans avoir la prétention de « tout savoir », les Nouvelles de la Vendée soumettent au débat quelques propositions. Elles relèvent d’une certaine forme de « courage
    politique » car toutes s’en prennent à la « folie »financière.<br>
    <br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Commençons par le début : Les PPR.</strong></span><br>
    Une question immédiate vient : <span style="color: #ffff00;"><strong>qui va payer ?</strong></span> L’État va très loin dans ses préconisations. Il a décidé d’imposer ces PPR à 33 communes du
    littoral. Il a fixé une échéance, ce sera 2014 !
  </p>
  <p>
    &nbsp;<em><span style="color: #ffff00;"><strong>A lire entre les lignes il est visible que ce sont d’abord les victimes, les collectivités locales…mais nulle part il n’est question de faire payer
    ceux qui se sont enrichis dans les aménagements tout azimut du lit</strong></span><strong>toral</strong></em> depuis précisément que la loi « Littoral »a été mise en place dans les années 70/80
    par un certain Jacques Oudin, Député puis Sénateur de la Vendée. Loi qui a chassé les petits propriétaires fonciers pour faire « place nette » aux spéculateurs de tout poil. Il faut faire payer
    ces spéculateurs.Ils ont des comptes à rendre. Personne n’en parle, ni l’État, ni la Région, ni le Département…C’est le consensus pour dire« Motus et bouche cousue ! ».<br>
    <br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>A t’on regardé l’essentiel ?</strong></span>
  </p>
  <p>
    La réponse est non ! De tout temps, l’être humain a considéré la mer comme un adversaire. Toutes les activités humaines qui existaient sur les polders, sur le littoral, dans les« cases » se
    protégeaient contre cet adversaire et cherchaient à anticiper ses agressions. Aujourd’hui ces activités humaines ont disparu, ou quasiment. La mer n’est pas pour autant devenue une amie.<br>
    <br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>° Les digues :</strong></span><br>
    <span style="color: #ffff00;"><strong>Bien sûr que nous nous félicitons de la reconstruction des digues endommagées, de la construction de nouvelles avec des technologies de pointe.</strong>
    <strong>Les questions « qui paie » et « qui entretient » sont récurrentes.</strong></span> Pas de réponse ou plutôt si, ce seront les communes, le département et la Région, c’est à dire encore e
    t toujours les contribuables, pas ceux qui ont contribué au mal.<br>
    Les digues posent immédiatement une autre question majeure : Celle de la Création d’un Observatoire public des mouvements océaniques. Tout le monde sait désormais qu’il y a des variations des
    marées qui sont importantes. Les courants de lamer, les flux et reflux sont en perpétuelle évolution, comme l’est le climat.Parfois les évolutions climatologiques interviennent sur les marées,
    mais l’une peut se faire sans l’autre. Il faut observer ces phénomènes pour les prévoir, intervenir en amont et ainsi renforcer les sécurités des biens et des personnes.Ces « Observations » ont
    un coût, oui, voilà pourquoi ceci doit relever d’un grand service public. Dans les deux dernières décennies des digues se sont effondrées sur le littoral, certes par manque de moyens d’entretien
    et de maintenance, mais aussi parce que les vagues les attaquaient sous d’autres angles et rien n’avait été prévu pour connaître ce phénomène.<br>
    En même temps ces modifications des courants marins, des marées sont à rapprocher des attaques que l’océan subit. Peut–on laisser croire que le déplacement tous les ans de millions et de millions
    de tonnes de sables d’un coin à l’autre du littoral serait sans effet sur la mer, ses caprices ?<br>
    Ce déplacement de sable est dicté par des préoccupations financières. Ce sable est« pompé » sur les sites dits « secondaires’ pour être transporté sur les sites d’excellence, Les Sables d’Olonne,
    Saint Jean de Monts…Qui en parle ? Ne faut-il pas mettre un terme à ces pratiques scandaleuses ?<br>
    <br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>° Et l’aménagement du marais ?</strong></span><br>
    Les communistes, et aussi la liste du Front de Gauche aux dernières élections cantonales avaient pointé du doigt <span style="color: #ffff00;"><strong>la responsabilité des décideurs politiques
    qui avaient fait du marais mouillé du Sud-Vendée une espèce de paradis pour l’agriculture intensive</strong></span>. La remise en cause des écosystèmes, par exemple la gestion des « cases » ;
    l’entretien des canaux et des étiers…personne ne veut en parler. Les communistes avaient proposé le croisement d’une étude scientifique avec la mémoire populaire de ce que furent les véritables «
    artisans » de la protection du marais. Le drainage artificiel du marais pour le rendre encore plus rentable. Cet aspect des choses n’est pas non plus pris en considération dans le plan de la
    Ministre. Le sera t-il dans le PPR ?<br>
    <br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>° Et les services publics ?</strong></span><br>
    Tout dans cette tragédie de Xynthia montre à quel point <span style="color: #ffff00;"><strong>les services publics sont indispensables</strong></span>. Quand nous parlons services publics nous
    avons bien sur en vue celui de la gestion du patrimoine. IL faut recréer au sein de la Direction Départementale de l’Équipement et des Affaires Maritimes une direction qui s’occupe concrètement
    de toutes les situations liées à ces secteurs sensibles que sont le littoral, les marais mouillés du Sud-Vendée et le Marais Breton du Nord-Ouest Vendéen, les forêts du littoral.<br>
    <br>
    Le projet de la Ministre, les différentes déclarations de tout bord n'auront véritablement de sens que si l'ensemble de ces données sont abordées. Nous en sommes loin à ce jour
  </p>
  <p>
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
  </p>
  <p>
    <strong>Il y a là des réflexions qui ne concernent pas que le seul département de la Vendée: la Charente-Maritime est bien entendu concernée. Votre avis m'interesse!</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 Feb 2011 10:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c3f7cba48f783a401ce23cc1fbca5c51</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-xynthia-un-an-deja-68180706-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le scandale de l'industrie agro-alimentaire, "Notre poison quotidien"]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-le-scandale-de-l-industrie-agro-alimentaire-notre-poison-quotidien-65971120.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;">Notre poison quotidien' sera diffusé le 15 mars à 20h40 sur ARTE&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<em>Osons prendre vraiment conscience de ce que nous mangeons ... Information très
    intéressante !&nbsp;</em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em><span style="color: #00ffff;"><strong>&nbsp;Le &nbsp;film de Monique Robin "Notre poison quotidien " sera diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40. &nbsp;&nbsp;Le
    même jour,&nbsp;son livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD. &nbsp;</strong></span></em>
  </p>
  <p>
    <em><span style="color: #00ffff;"><strong>Elle &nbsp;commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche qu'elle a&nbsp;suivie pour réaliser cette longue enquête qui l'a
    conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.</strong></span></em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>Interview de Monique Robin:</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Pourquoi cette enquête?&nbsp;&nbsp;</span>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;"Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de <strong>Monsanto</strong> et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de
    cacher <strong>la haute toxicité de ses produits</strong>, je me suis posé *trois questions:&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;-" Est-ce que le comportement de <strong>Monsanto</strong> constitue une *exception* dans l'histoire industrielle?"&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;- "Comment sont *réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale?"
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;- "Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'*Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans
    les pays dits "développés"
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ
    du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires). &nbsp;&nbsp;Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche
    préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes,
    représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première. &nbsp;&nbsp;des
    infos
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;&nbsp;<a href="http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/" target="_blank"><span style=
    "text-decoration: underline;">http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/</span></a> &lt;<a href="http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/" target=
    "_blank"><span style="text-decoration: underline;">http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/</span></a>&gt; &nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;<span style="font-size: 14pt;">Pour illustrer et vous couper l'appétit :&nbsp;&nbsp;&nbsp;la "Recette de la tarte aux
    cerises"</span></strong></span><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;<span style="color: #ffff00;"><em><strong>&nbsp;Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d'une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu'à
    l'usine agro-alimentaire. Bon appétit!&nbsp;&nbsp;</strong></em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #00ffff; font-size: 12pt;">°&nbsp;&nbsp;<strong>Histoire de la Pâte</strong> :</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés <strong><span style="color: #ffff00;"><em>d'un fongicide</em></span></strong> avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu
    de <span style="color: #ffff00;"><strong><em>2 à 6 traitements de pesticides</em></strong></span> selon les années, 1 traitement <span style="color: #ffff00;"><strong><em>aux
    hormones</em></strong></span> pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais: 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même
    ! Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au <span style="color: #ffff00;"><strong><em>tétrachlorure de carbone</em></strong></span> et au <strong><span style=
    "color: #ffff00;"><em>bisulfide de carbone</em></span></strong>, puis arrosés au <em>chlopyriphosméthyl</em>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;<strong>Pour la mouture</strong>, la farine reçoit du <span style="color: #ffff00;"><strong><em>chlorure de nitrosyl</em></strong></span>, puis de <span style=
    "color: #ffff00;"><strong><em>l'acide ascorbique</em></strong></span>, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase. Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au
    silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme <span style=
    "color: #ffff00;"><strong><em>l'hydroxytoluène de butyl</em></strong></span> et un émulsifiant type <span style="color: #ffff00;"><strong>lécithine</strong></span>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #00ffff; font-size: 12pt;"><strong>°&nbsp;&nbsp;Histoire de la Crème&nbsp;:</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l'huile. *
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;- <strong>Les oeufs</strong> proviennent d'un <span style="color: #ffff00;"><strong><em>élevage industriel</em></strong></span> où les poules sont nourries avec des <span style=
    "color: #ffff00;"><strong><em>granulés</em> contenant des : <em>- antioxydants (E300 à E311), - arômes, - émulsifiants: alginate de calcium, - conservateurs : acide formique, - colorants :
    capsanthéine, - agents liants: lignosulfate - et enfin des appétants : glutamate de sodium</em></strong></span>, pour qu'elles puissent avaler tout ça. Elles reçoivent aussi des
    <em>antibiotiques</em>, bien entendu, et surtout des <span style="color: #ffff00;"><strong><em>anticoccidiens</em></strong></span>. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des <span style=
    "color: #ffff00;"><strong><em>émulsifiants</em></strong></span>, des agents actifs de surface comme <span style="color: #ffff00;"><strong><em>l'acide cholique</em></strong></span> et une enzyme
    pour retirer le sucre du blanc. *
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;- <strong>&nbsp;Le lait</strong> provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en <span style="color: #ffff00;"><strong><span style=
    "color: #ffffff;"><em>produits chimiques</em> :</span> <em>- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714) - antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de
    synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324), - émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496), - conservateurs : acide acétique, acide
    tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284), - composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803), - agents liants : stéarate de sodium, - colorants :
    F131 ou F142 -</em> <span style="color: #ffffff;">et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça,</span> comme le <em>glutamate de sodium</em>.</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;- <strong>Les huiles</strong>, quant à elles, ont été : - extraites par des <span style="color: #ffff00;"><strong><em>solvants comme l'acétone</em></strong></span>, - puis raffinées
    par action de <span style="color: #ffff00;"><strong><em>l'acide sulfurique</em></strong></span>, - puis lavageà chaud, - neutralisées <em>à la <span style="color: #ffff00;"><strong>lessive
    de</strong></span></em> <span style="color: #ffff00;"><strong><em>soude</em></strong></span>, - décolorées <em>au <span style="color: #ffff00;"><strong>bioxyde de chlore</strong></span> ou au
    <span style="color: #ffff00;"><strong>bichromate de potassium</strong></span></em> - et désodorisées <em>à 160°C avec du <span style="color: #ffff00;"><strong>chlorure de
    zinc</strong></span>.</em> - Enfin, elles ont été recolorées à la <span style="color: #ffff00;"><strong><em>curcumine</em></strong></span>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit <span style="color: #ffff00;"><strong><em>des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffff00;"><strong><em>&nbsp;</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #00ffff;">°&nbsp;<strong><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Histoire des Cerises</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #00ffff;"><strong><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong></span> (complétée d'apres des éléments de "Aromatherapie" Jean
    Valnet 1990, Maloine)&nbsp;:
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre <span style="color: #ffff00;"><strong><em>10 et 40 traitements de</em></strong></span> <em><span style=
    "color: #ffff00;"><strong>pesticides</strong></span> selon les années.</em> * Les cerises sont : - décolorées à <span style="color: #ffff00;"><strong><em>l'anhydride
    sulfureux</em></strong></span> - et recolorées de façon uniforme à <em><span style="color: #ffff00;"><strong>l'acide carminique ou à l'érythrosine</strong></span>.</em> - Elles sont plongées dans
    une saumure contenant du <span style="color: #ffff00;"><strong><em>sulfate d'aluminium</em></strong></span> - et à la sortie, reçoivent <em><span style="color: #ffff00;"><strong>un conservateur
    comme le sorbate de potassium (E202</strong>).</span></em> Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur <em>bonne dose d'engrais et de
    pesticides</em>. Ce sucre est extrait par : <em>- <span style="color: #ffff00;"><strong>défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux, - puis décoloré au sulfoxylate de sodium, - puis raffiné
    au norite et à l'alcool isopropylique. - Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique</strong></span>.</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est necessaire d'ajouter <span style="color: #ffff00;"><strong><em>un parfum artificiel
    alimentaire</em></strong></span>. Ce parfum est une recréation synthetique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels <em>issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement
    faibles- par économie d'echelle</em> - en comparaison du parfum naturel de fruit. L'exemple developpé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels
    de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc. * Le parfum artificel de cerise se compose donc <span style="color: #ffff00;"><strong><em>des molécules synthetiques (donc
    à la stéréochimie inversée) suivantes</em> : - <em>acétate d'ethyle - acéthyl méthylcarbinol - butyrate d'isoamyle - caproate d'ethyle - caprylate d'isoamyle - caprate d'ethyle - butyrate de
    terpenyle - geraniol - butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle - heptanoate d'ethyle - aldéhyde benzoique - aldéhyde p-toluique - vanilline - essence artificielle d'amande amère SAP -
    essence artificielle de girofle Bourbon - essence artificielle de cannelle Ceylan - essence de lie de vin .&nbsp;&nbsp;</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffff00;"><em>&nbsp;</em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;Ce texte, consacré à "la tarte aux cerises de supermarché" a été rédigé par <strong>Claude Bourguignon</strong>, un ingénieur agronome qui travailla à l'INRA, avant de quitter
    l'honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c'est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d'engrais chimiques et
    de pesticides, étaient biologiquement ... morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits
    chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l'érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie - <strong>En France, il n' y a plus aucune chaire de microbiologie des
    sols, y compris à l'INRA</strong>! - &nbsp;Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d'analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les
    agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Message de Marie -Monique ROBIN (et Claude BOURGUIGNON).</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Calibri;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jan 2011 15:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c58aaf45cfca1fe264c1dff525b28d6b</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-le-scandale-de-l-industrie-agro-alimentaire-notre-poison-quotidien-65971120-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cancún, un "accord" sans aucun engagement contraignant]]></title>
        <link>http://www.moulinier.info/article-cancun-un-accord-sans-aucun-engagement-contraignant-62879996.html</link>        <description><![CDATA[<div class="gmail_quote" style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Cancún, un accord qui entérine Copenhague</strong><br></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <br>
    <span style="color: #00ffff;"><strong>L’accord de Cancún entérine l’ «&nbsp;accord&nbsp;» de Copenhague, qui n’était légalement qu’un texte parmi d’autres même s’il avait été proposé par les
    États-Unis et la Chine et soutenu par les grands pays</strong></span>.
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Aucune date n'est retenue</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    &nbsp;Il est désormais un texte des Nations-Unies et un pas de plus vers la fin du protocole de Kyoto. Si, comme le prévoit le protocole, une seconde période d’engagements contraignants pour des
    réductions d’émissions de gaz à effet de serre est notée, <em><span style="color: #ffff00;"><strong>aucune date n’est retenue</strong></span></em>. Les pays seraient libres de choisir l’année de
    référence pour les calculs de leurs engagements et, <em><span style="color: #ffff00;"><strong>pour tous ceux qui ne choisiraient pas l’année 1990 fixée à Kyoto, ils ne seraient pas soumis au
    cadre contraignant du protocole</strong></span></em>. En ce sens, l’accord de Cancún est le prolongement juridique du texte de Copenhague qui avait déjà ouvert cette possibilité.
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Aucun objectif chiffré en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre</strong></span><br>
    En effet, le texte adopté est&nbsp; en deçà&nbsp;: <span style="color: #ffff00;"><em><strong>même si les travaux du GIEC sont évoqués, aucun objectif chiffré en matière de réduction des émissions
    n’y figure</strong></em></span>. <span style="color: #ffff00;"><em><strong>La demande de nombre de pays africains, des états des petites îles, de nombreux pays du Sud, en accord avec les travaux
    scientifiques récents, de fixer l’objectif à 1,5°C n’a pas été retenue</strong></em></span>.
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Aucune garantie de financement du "fonds vert"</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <strong>&nbsp;Le fonds vert est certes créé,</strong> mais sans aucune garantie que les financements soient apportés et avec la Banque mondiale comme acteur essentiel. Quels financements pour
    l’adaptation, mise en avant par les pays les plus pauvres, alors que les capitaux s’orientent prioritairement vers les activités lucratives de l’économie verte&nbsp;? Aucun financement public
    nouveau n’étant retenu, ni par le biais de la taxation du transport maritime, ni par le biais du transport aérien, ni bien sûr par le biais de taxes globales.
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    &nbsp;Seuls 15% des financements seraient publics, le reste étant fourni par les marchés du carbone et la contribution propre des pays du Sud.
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Feu ... vert pour l'extension des marchés du carbone</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    En revanche, le texte ouvre la porte à l’extension des marchés du carbone&nbsp;: c’est la carbonisation de la terre, des forêts, un «<span style=
    "color: #ffff00;"><em><strong>&nbsp;CO2lonialisme&nbsp;</strong></em></span>», selon l’expression des mouvements sociaux, le carbone devenant une sorte de monnaie d’échange universelle, gérée par
    la banque mondiale. Tout y est&nbsp;!<br>
    <br>
    <span style="color: #00ffff;"><em><strong>Autant dire que cette «&nbsp;victoire&nbsp;» est un recul par rapport à la conférence de Bali, qui, en 2007, avait fixé une feuille de route devant
    conduire à une nouvelle phase d’engagements contraignants&nbsp;</strong></em></span>! Et on ne pourra pas ici invoquer l’attitude de la Chine, qui a clairement annoncé qu’elle était prête, comme
    pays émergent, à accepter des engagements contraignants.<br>
    <br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Nous apportons notre soutien à la position exprimée par la délégation bolivienne</strong></span>, qui s’est battue jusqu’au bout pour faire
    valoir les droits des humains et des peuples et les propositions des mouvements sociaux&nbsp;; elle a donné à cette conférence une tenue politique contre l’affairement des lobbies et la démission
    des États. La Bolivie a rappelé son refus sans appel du contenu de l’accord, qu’elle a souhaité voir notifier. Elle a montré son attachement au processus onusien et affirmé que le
    multilatéralisme, tant vanté par les puissants, ne saurait signifier alignement, chantage et soumission.
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Prochaine étape: Durban</strong></span><br>
    D’ici la prochaine étape à Durban, en Afrique du Sud, nous avons à construire, avec des coalitions comme <span style="color: #00ffff;"><strong><a href=
    "http://www.moulinier.info/categorie-10332500.html">Préserver notre planète</a> CJN&nbsp;! (Climate Justice Now&nbsp;!)</strong></span> à laquelle appartient ATTAC avec le fédération
    internationale des Amis de la Terre et l’internationale paysanne Via Campesina, les mobilisations et le rapport de force nécessaires pour sortir de l’impasse un processus qui, en l’état, ne
    répond pas aux défis de la crise climatique et de ses conséquences, sociales, écologiques, politiques.<br>
    <br>
    Attac France,<br>
    Cancún, le 11 décembre 2010<br>
    <a href="http://www.france.attac.org/spip.php?article12040" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;"><span style=
    "color: #0066cc;">http://www.france.attac.org/spip.php?article12040</span></span></a>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>Sur ce blog:</strong></span><br>
    <strong>*<a href="http://www.moulinier.info/article-rechauffement-climatique-le-risque-inacceptable-d-un-echec-de-la-conference-de-cancun-61762644.html">Réchauffement climatique: le risque
    inacceptable d'un échec de la Conférence de Cancun</a></strong>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <strong>*<a href="http://www.moulinier.info/categorie-10332500.html">Préserver notre planète</a></strong>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>Le point de vue publié par Sud-Ouest Dimanche</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>&nbsp; 12/12:2010</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 10pt;">&nbsp;En d'autres termes, cet articles semble dire la même chose qu'Attac</span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 10pt;">-Le Sommet réussit à tourner la page de Copenhague "<strong>malgré ses ambitions modestes"</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 10pt;"><strong>-</strong>Les pays rassemblés ont mis en place "une série de mécanismes, "<strong>encore embryonnaires"</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 10pt;"><strong>-</strong> La création d'un Fond vert,qui recevra une part des 100 milliards de dollars par an <strong>"promis par les pays
    développés"</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 10pt;"><strong>Une "accord" donc au finish, mais un accord qui n'offre aucune garantier concrète, réelle, contraingnante pour les Etats</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <span style="color: #ffff00; font-size: 10pt;"><strong>La preuve par Kyoto, "seul traité juridiquement contraignant sur le climat existant à ce jour", conclu l'article.</strong></span>
  </div>
  <div class="gmail_quote">
    <img height="450" width="600" src="http://img.over-blog.com/600x450/0/43/64/00/Cancun/Cancun-001.jpg" alt="Cançun 001" class="noAlign">
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Dec 2010 19:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">36dac07ee079019a2401aaadb33a98df</guid>
                <category>Préserver notre planète</category>        <comments>http://www.moulinier.info/article-cancun-un-accord-sans-aucun-engagement-contraignant-62879996-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
