Sitemap  Jouant de la crĂ©dibilitĂ© que lui confère son poste au FMI, DSK a ainsi assurĂ© que les crises financière et Ă©conomique dominĂ©es (sic), restait Ă  dompter la crise sociale, son « leitmotiv ». Il dresse ainsi le portrait d’une Europe en « souffrance », d’une « France oĂą un quart des salariĂ©s gagne moins de 750 euros ». Primordial pour le directeur d’une institution internationale qui, face Ă  la crise, prĂ©conisait la rĂ©duction des dĂ©penses publiques, la baisse des salaires des fonctionnaires, la suppression de postes dans le service public et leur privatisation ou l’augmentation de la TVA. Primordial pour un candidat potentiel Ă  la prĂ©sidentielle loin de faire l’unanimitĂ© Ă  gauche quand se pose la question du rassemblement. S’il a rejetĂ© toute « orthodoxie libĂ©rale », Dominique Strauss-Kahn a tout de mĂŞme soutenu la politique de rigueur budgĂ©taire en affirmant que les pays devaient se doter de « finances qui tiennent la route. » C’est Ă©galement le message qu’il a fait passer aux lecteurs du Parisien auxquels il a assĂ©nĂ© que les services publics avaient leur place Ă  la seule « condition qu’ils soient organisĂ©s de telle manière qu’ils soient compatibles avec une Ă©conomie efficace ». Enfin, dans ce mĂŞme journal, il a rĂ©pĂ©tĂ© qu’avec l’allongement de la vie, « l’ajustement » de l’âge de la retraite restait nĂ©cessaire.