Samedi 19 février 2011 6 19 /02 /Fév /2011 11:50

 A un an de la présidentielle, les médias – et leurs patrons – ont déjà choisi le meilleur candidat : Dominique Strauss-Kahn. Ils le font caracoler à la Une de leurs quotidiens. Le supplient de se présenter dans leurs éditos.

 

 Avec quel objectif ?

Que l’alternance droite-gauche ne produise pas l’ombre d’un début de bout d’alternative. Que, ironie de l’histoire, à l’heure où le libéralisme vacille, le PS s’offre son porte-drapeau le plus libéral... Mais dans leurs longs papiers, on relève toujours les mêmes silences: rien sur le Cercle de l'industrie. Si peu sur ses années passées au Ministère de l'Economie. Pas grand chose sur ses liens avec le CAC 40

Fakir vient combler ces oublis...voir: tchofakir dsk sup[1] tchofakir dsk sup[1]

 

Quand DSK félicitait l'Egypte de Moubarak...

Le 15 septembre 2008, DSK déclarait: "C'est ma première visite en Egypte en tant que directeur général du FMI. J'ai félicité le Président Hosni Moubarak et le Premier Ministre Ahmed Nazif et l'équipe économique sur la performance économique impressionnante de ces dernières années (...). Le programme des réformes a non seulement galvanisé la confiance des investisseurs locaux, mais il a également fait de l'Egypte une destination de choix des investisseurs internationaux" !

Un peu plus loin, il assure que "le Fonds continuera à fournir ses conseils et son soutien à la prolongation des réformes actuelles en Egypte" Sans commentaire, dit l'H.D. du 1-23/2/11 qur rapporte ces paroles.

Le rapport su FMI sur l'Egypte en avril 2010 explique que "l'économie égyptienne a été résistante à la crise", salue "le management macroéconomique solide des autorités" !!!

 

DSK fut aussi un fort soutien du modèle  tunisien !

 DSK fut aussi un fort soutien du modèle de développement de Ben Ali ( qui fut avec son parti membre de l'internationale socialiste, comme Moubarak) . Voir:

                http://www.youtube.com/watch?v=xEA9X6j7b_U&feature=related      

 

L'alternative en 2012, oui!  La même politique néolibérale : non!!!

Se débarasser de Sarkozy: oui, je le souhaite, comme une majorité de françaises et de français! Mais c'est pour promouvoir d'autres choix en France, en Europe et dans le Monde. Alors, DSK: c'est non, 3 fois non, pour les présidentielles ou alors c'est que le Parti Socialiste, lui aussi membre de l'internationale socialiste ( dont Ségolène Royal est ... vice-présidente), voudrait nous entrainer dans un faux choix politique: celui de prendre le pouvoir, pour ne changer les choses qu'à la marge; Ce serait une grave erreur politique et une tromperie pour les français!

 

C'est mon point de vue franc et clair d'homme de gauche qui veut que la gauche gagne pour que ça change! Et vous, qu'en pensez-vous?

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Strauss-Kahn candidat en 2012 ?

               "Je m'en fous de tout ça!", s'écrie Mélenchon

La prestation de DSK sur France 2 était "assez consternante" de la part "d'un monsieur qui dit avoir sauvé la terre entière", a jugé lundi Jean-Luc Mélenchon qui a ajouté à propos de l'éventuelle candidature du directeur général du FMI : "moi, je m'en fous de tout ça 

 Le leader du Parti de gauche (PG) a dénoncé sur RTL le "cirque médiatique convenu" autour de l'éventuel retour de Dominique Strauss-Kahn sur la scène politique nationale pour participer aux primaires PS pour 2012.

"On ausculte le foie des volailles, on prend l'avis de son épouse et voilà de quoi est faite la vie publique (...) Moi, je m'en fous de tout ça !", a lancé celui qui brigue la candidature du Front de gauche (PCF-PG) pour la présidentielle.

L'eurodéputé avait déclaré dans un premier temps avoir suivi "avec beaucoup d'intérêt cette démonstration d'arrogance bureaucratique complète d'un monsieur qui dit qu'il a sauvé la terre entière".

"La plus grosse surprise c'était qu'on ne lui demande rien sur le G20 et que l'on s'interroge plutôt sur l'opinion de son épouse, sur la couleur des rideaux et ainsi de suite", a poursuivi l'ex élu socialiste.

"Moi, je vais défendre la candidature du Front de gauche". "La machine médiatique et sondagière déferle, qui ne nous parle que du deuxième tour, que de choses qui n'existent pas, d'un candidat qui n'est pas candidat", a-t-il ajouté.

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Politique - le 22 Février 2011

Présidentielles

DSK tente de corriger son image libérale

 

 

En déplacement à Paris pour la réunion du G20, Dominique Strauss-Kahn n’a pas boudé les médias, avides de petites phrases. Un plan com fi celé où transparaît un directeur du FMI soucieux de social.

 

 Quelques secondes de flottement, un silence, presque une éternité pour un présentateur fier de recevoir celui dont la « parole est plutôt rare ». À la première question du journaliste de France 2, soucieux de savoir si Dominique Strauss-Kahn se portait bien, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) affiche d’abord une moue dubitative puis un hochement de tête. Il va bien mais… reste « très préoccupé parce que la crise, celle dont tout le monde parle depuis trois ans, est loin d’être terminée ». Cet argumentaire, déroulé tout au long de l’entretien, aura également permis au présumé candidat à la candidature du Parti socialiste, de se détacher de l’image du « représentant de la France d’en haut ».

 Jouant de la crédibilité que lui confère son poste au FMI, DSK a ainsi assuré que les crises financière et économique dominées (sic), restait à dompter la crise sociale, son « leitmotiv ». Il dresse ainsi le portrait d’une Europe en « souffrance », d’une « France où un quart des salariés gagne moins de 750 euros ». Primordial pour le directeur d’une institution internationale qui, face à la crise, préconisait la réduction des dépenses publiques, la baisse des salaires des fonctionnaires, la suppression de postes dans le service public et leur privatisation ou l’augmentation de la TVA. Primordial pour un candidat potentiel à la présidentielle loin de faire l’unanimité à gauche quand se pose la question du rassemblement. S’il a rejeté toute « orthodoxie libérale », Dominique Strauss-Kahn a tout de même soutenu la politique de rigueur budgétaire en affirmant que les pays devaient se doter de « finances qui tiennent la route. » C’est également le message qu’il a fait passer aux lecteurs du Parisien auxquels il a asséné que les services publics avaient leur place à la seule « condition qu’ils soient organisés de telle manière qu’ils soient compatibles avec une économie efficace ». Enfin, dans ce même journal, il a répété qu’avec l’allongement de la vie, « l’ajustement » de l’âge de la retraite restait nécessaire.

 

« DSK/SARKOZY, CE SERAIT COMME UN BARÇA/ARSENAL»

Une prestation qui a ravi l’ancien socialiste passé conseiller politique de l’UMP, Éric Besson, pour qui « DSK candidat, c’est une bonne nouvelle, un match Sarkozy/DSK, ce serait une très bonne nouvelle ; j’aime le football, ce serait comme un match Barça/Arsenal. Si le match a lieu, Nicolas Sarkozy l’emportera ». Une manière élégante de reléguer les autres candidats potentiels du PS au rang de la Ligue 2. Opération réussie également pour une partie du PS qui a jugé qu’une candidature DSK obligerait les autres candidats socialistes aux primaires à « réfléchir à l’utilité de leurs candidatures », à l’instar de Manuel Valls.

 Tant bien que mal, la gauche du PS tente de persuader l’opinion que Martine Aubry reste toujours la mieux placée. Le plan de communication ficelé par Euro-RSCG s’imposerait donc comme une évidence politique. De quoi ravir le premier cercle des amis de DSK, parmi lesquels Jean-Marie Le Guen, persuadé qu’un « désir de Dominique Strauss-Kahn » s’exprime désormais en France.

LINA SANKARI

 

 

Par henri Moulinier - Publié dans : 2012: quelles perspectives à gauche? - Communauté : Les blogs citoyens
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  • henri Moulinier
  • Henri MOULINIER
  • Homme
  • 18/01/1948
  • France Europe Monde Charente-maritime la rochelle
  • europe politique écologie liberté économie
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche.Professeur de lycée retraité. Chargé de cours fac de droit et IUT La Rochelle.Master 2 histoire ((9/2010)Doctorant histoire.Président LDH La Rochelle.

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