Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 16:20

J'apprécie le processus de rapprochement des formations de la gauche de gauche. J'appelle de mes voeux leur union, au 1er tour,  pour les prochaines élections régionales.

Cette démarche se situe juste après les avancées électorales de Die Linke en Allemangne et de BE et de la CDU au Portugal. Puisse en France, comme dans d'autres pays d'Europe, s'unir, se lever, se développer une force antilibérale et anticapitaliste unitaire et large, du PCF au NPA, en passant par le PG, la G.U., la Fase, ...!!!


Les choses avancent: une dynamique unitaire est lancée!

 

Le Conseil National du PCF du 25/10 vient de se prononcer pour la constitution d'un Front de gauche élargi ( lire cette offre politique du PCF ci-après). La décision appartient, cependant,  aux adhérents dans chaque région. La dynamique nationale doit l'emporter!


° Reste que le NPA ne veut pas participer aux exécutifs des régions avec le PS, dans tous les cas ( voir sa déclaration du 22/10 ci dessous). ILécrit dans la Déclaration de son Comité exécutif national du 22/10 que: " Il faut bien enregistrer qu'existent deux gauches dotées de programmes contradictoires qui interdisent de gérer ensemble les régions". Cettre "interdiction" s'adresse-t-elle à lui même ( au Nps), ou bien est-ce une position que le NPA veut voir partager par les autres partenaires? En clair:

      - s'agit-il de laisser libre-choix à chaque formation de participer ou pas aux exécutifs de gauche (si les conditions sont réunies, en premier lieu sans le Modem et sur des propositions clairement à gauche)

  - ou bien le Npa a-t-il la volonté d'imposer cette 'interdiction"  a tous ses partenaires, comme condition d'un accord du NPA? Doit-on laisser les mains libres au PS dans la direction des régions et jouer les "opposants" internes? N'y a -t-il pas moyen de s'entendre sans s'imposer ce genre d'attitude?

Lors de la réunion du 28/10/09, "le NPA a expliqué sa déclaration refusant la gestion dans des exécutifs « dirigés par le PS tel qu’il est », et non pas le refus de toute participation à des exécutifs. Cependant la délégation ne pouvait pas préciser plus sa démarche, en attente de son CPN des 7 et 8 novembre" ( compte-rendu ci-après).


° Reste aussi le vote des adhérents du PCF dans chaque région. Cela est particulièrement vrai pour le Poitou-Charentes! Le PCF y est devant ses responsabilités. Les militants des 4 fédérations départementales du Pcf du Poitou-Charentes vont-ils se prononcer dans le même sens que leur direction nationale et contribuer à cette dynamique nationale qui se lève, ou vont-ils choisir de se rallier à Ségolène Royal dès le 1er tour, comme le souhaitent les dirigeants du PCF de Charente-Maritime?


Ci-joints des documents interessants pour ce débat:

° L'offre politique nationale du PCF du 25/1

°La position du Comité excécutif du NPA du 22/10

° La réaction du NPA à l'offre politique nationale du PCF ( 26/10)

° La déclaration du Conseil National du Parti de Gauche du 24/10

 

Et ci-après:

          - un compte-rendu de la réunion unitaire du 28/10

- la déclaration du Front de gauche lors de cette réunion

- une pétition pour appuyer cette démarche

 

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Compte-rendu de la réunion du groupe de travail de l’autre gauche du 28/10/2009

Etaient présents à la réunion de ce groupe de travail : le PG, le PCF (Pierre Laurent, P. Bessac, F.
Parny), GU (Picquet, Sitel, Calharet), le NPA (G. Liégard, Sandra Demarcq, Ingrid Hayes, Yvan
Lemaitre, Yann Cochin), République et Socialisme, La Fédération (Cours Salies, C Autain,
Monsillon), le Forum Social des Quartiers Populaires, les Alternatifs (Mérieux, Mermé, N.
Marcu), le PCOF et le MPEP.


Le PG a présenté la déclaration du Front de Gauche, rédigée par le PG, GU et le PCF suite au
Conseil National du PCF qui s’est tenu le weekend des 24 et 25 octobre. Elle a servi de base aux
discussions de la réunion ( lire texte complet ci-après).
Ce texte indique les propositions du Front de Gauche faites aux autres organisations de l’autre
gauche pour parvenir à un accord national pour des listes communes aux élections régionales de
La c2010.

 Ces propositions sont les suivantes :
· Constitution de listes au premier tour différentes de celles présentées par le PS et Europe
écologie
.
· Ces listes répondront à trois objectifs indissociables : changer les rapports de force à gauche en
faveur de la ligne de transformation sociale, battre la droite et rassembler une majorité autour
d’un projet vraiment alternatif à la logique du système qui est en crise aujourd’hui
. En particulier autour des mesures que nous pourrions porter ensemble. Elles s’engageront à défendre ce
programme dans les futurs conseils régionaux. Elles affirmeront leur volonté de le mettre en
oeuvre à la tête des régions, partout où nous nous jugerons en situation de le faire. Il doit s’agir
d’une politique de rupture cohérente, applicable dans le champ de compétences des régions,
changeant réellement la vie des citoyens en donnant la priorité aux besoins sociaux, écologiques
et démocratiques contres les logiques capitalistes, libérales et productivistes.
· Nos listes s’engageront, sans ambiguïté, à faire barrage à la droite en se rassemblant avec les
autres listes de gauche au 2ème tour à l’exclusion de tout accord avec le Modem
. La liste arrivée
en tête au 1er tour fusionnant avec les autres listes de gauche et écologique proportionnellement
au 1er tour. Nous demanderons le même engagement au PS et à Europe Ecologie.
· Notre volonté est de porter des projets de transformation sociale réelle dans les régions. Si les
conditions en sont créées nous pourrons travailler à leur mise en oeuvre jusque dans les exécutifs
régionaux car la gestion des régions s’envisage comme un moyen d’atteindre nos objectifs.
Notre participation est donc liée aux conditions qui la rendent possible. Il s'agit de la possibilité
de mettre en oeuvre les points essentiels de notre programme et du rapport de force permettant
effectivement de les appliquer. Cette hypothèse exclut toute participation du Modem ou d’une
quelconque organisation de droite.

Cette déclaration a été accueillie positivement par l’ensemble des organisations représentées à la réunion du groupe de travail.
C’est autour de ce texte seul que s’est organisée la réunion.
République et Socialisme s’est déclarée prête à rejoindre le Front de Gauche et a insisté sur la
nécessité de rassembler les forces de gauche aux élections régionales.
Le NPA a indiqué être déçu de la déclaration adoptée par le CN du PCF mais considère que la
déclaration du Front de Gauche est un élément positif et qu’elle ouvre la voie à un accord dans 21
régions.
Le MPEP, le PCOF et la Fédération ont souhaité avoir des éclaircissements sur la nature du
rassemblement proposé. Leur interrogation était en particulier de savoir si la liste de rassemblement
de l’autre gauche serait un Front de Gauche élargi ou adopterait un autre nom.
Il a été précisé par les trois composantes du Front de Gauche que celui-ci était un outil qui allait
continuer, que nous souhaitions l’élargir aux organisations qui le souhaitent, mais que le
rassemblement pour les élections n’impliquait pas l’intégration des organisations partenaires au
Front de Gauche. Aussi, la liste pourrait porter un nom différent, résultant d’une alliance électorale
entre le Front de Gauche et d’autres organisations de l’autre gauche.

Toutes les organisations représentées ont exprimé leur accord de principe sur le fait de
présenter des listes autonomes du Parti Socialiste et de Régions Ecologie au premier tour des
élections régionales. Elles ont également indiqué leur accord sur la fusion de ces listes avec
celles de gauche, afin de dégager des majorités dans les régions, à condition que le Modem ne
soit pas associé à ces majorités.


Le PCOF et les Alternatifs ont exprimé leur accord avec la déclaration du Front de Gauche.
Avec la Fédération, qui est globalement d’accord avec le texte du Front de Gauche, ils ont insisté
sur la nécessité d’avancer sur le programme de rupture avec le libéralisme que nous avons à
concevoir pour les régions, ainsi que sur la précision des conditions concrètes de possibilité de
participer aux exécutifs avec le PS et Région Ecologie.
Les Alternatifs ont précisé qu’il leur semblait nécessaire d’étudier les positions du PS et de ne pas
voir ce parti comme un bloc compact, mais en analysant les lignes de fracture qui le traversent.
Le MPEP est revenu sur les conditions des fusions démocratiques, et a indiqué qu’il lui semblait
important de ne pas se limiter à la condition de l’exclusion du Modem, mais également des
écologistes libéraux. Il a également soulevé la question de savoir si le programme devait se
contenter de propositions dans le cadre de compétence des régions, en insistant sur le fait que
celles-ci étaient de plus en plus restreintes et soumises aux directives européennes libérales.
Le Forum Social des Quartiers Populaires a exprimé son souhait que l’autre gauche se rassemble, et
considère que les questions relatives au second tour ne doivent pas être un préalable à l’unité.
La Gauche Unitaire a indiqué qu’il lui paraissait important que ces listes soient l’émanation d’une
volonté politique de créer les conditions concrètes de la mise en oeuvre de politiques de ruptures
dans les régions, et pas des candidatures de témoignage.
Le PCF a précisé que la déclaration du Front de Gauche était en tous points conforme à l’offre
nationale faite par son Conseil National. Il a regretté les récentes positions du NPA semblant
exclure toute participation aux exécutifs avec le PS ou Région Ecologie.
Le PG a indiqué que le programme devrait être applicable dans les régions, mais qu’il devait
constituer un levier pour un changement national, tout en revendiquant la nécessité de désobéir aux
directives européennes allant à l’encontre de l’intérêt général. Il a ajouté que la dynamique en
oeuvre dépassait les organisations qui la portent, et qu’inévitablement le rassemblement avec
ambition majoritaire de l’autre gauche provoquerait un mouvement dans le paysage politique et
déplacerait le curseur à gauche, en fonction du rapport de forces instauré au premier tour. Ce
changement est évidemment indispensable pour imaginer une majorité de gauche ne serait-ce que
parce qu’aujourd’hui, si nous ne parvenions pas à changer le rapport de force, le PS et Europe
Ecologie choisirait les alliances avec le Modem ce que nous récusons tous. Il est donc difficile à
l’avance de faire des pronostics mais par contre il faut s’entendre sur le principe important pour ces
régionales et également pour les élections à venir : sommes nous bien d’accord pour dire que nous
voulons rassembler une nouvelle majorité à gauche – ce qui signifiera obligatoirement d’y inclure le
PS et les Verts – et, au cas où nous estimons que les conditions sont remplies, aller jusqu’à les gérer
comme plus tard nous aspirons à gouverner notre pays ? Voilà le sens du texte du Front de Gauche
et c’est pourquoi nous voulons que les partis présents ici se prononcent sur ce texte qui pourrait
ainsi servir de base à une alliance large.

Le NPA a exprimé son accord sur les principes généraux de la déclaration du Front de Gauche et la présentation qui en est faite par le PG.
 Il a indiqué que son CPN qui se réunit les 7 et 8 novembre se positionnerait sur la question. En attendant, il souhaite que la discussion se poursuive sur les contenus du programme de rupture à mettre en oeuvre, qui permettront par ailleurs de déterminer les conditions de participation aux exécutifs.
Après que le PCF eut dit également qu’il pensait comme le PG et qu’il n’y avait pas de différences
sur notre façon de présenter le texte, les partis du Front de Gauche ont dit que le préalable était de
s’entendre sur les quatre points tels qu’énoncés dans leur texte. En conséquence il n’est pas possible
de trancher sur le programme avant de s’entendre sur le reste. S’il faut attendre le CPN des 7 et 8
novembre cela ne pose pas de problème, mais dans ce cas il ne peut y avoir de réunions « au
sommet » avant. Les points stratégiques sont sur la table, il faut que chacun se détermine. Au final,
après débat, les organisations parties prenantes de la réunion ont finalement convenu d’un « état des
lieux » des différents programmes régionaux. Cette réunion aura lieu le 2 novembre, deux
représentants de chacune des forces politiques se retrouveront pour exposer les propositions
programmatiques de chaque organisation. Ceci permettra un premier survol des positions des uns et
des autres.

La prochaine réunion du groupe de travail aura lieu quant à elle le 10 novembre, et devra permettre
de conclure sur la stratégie en vue de la constitution de listes communes des organisations de l’autre
gauche représentées. Cette réunion se déroulera au siège du Parti de Gauche


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Déclaration du Front de Gauche 28-10-2009


Nous voulons mettre la dynamique du Front de Gauche au service du rassemblement unitaire de toutes les forces et plus globalement de toutes les citoyennes et les citoyens et les acteurs du mouvement social qui aspirent à rendre majoritaire une alternative à la logique du système capitaliste, du libéralisme et des modèles productivistes. Nous leur disons que le Front de Gauche peut être leur outil. Nous affirmons notre disponibilité à des listes larges réunissant des partis qui tout en n'étant pas dans le Front de Gauche, convergent sur cette démarche et ces objectifs.  

Dans ce but,  nous nous adressons aux organisations présentes dans ce groupe de travail pour conclure un accord national.

Nous avons déjà des acquis. Nous avons dressé un certain nombre de considérants qui nous ont permis de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d'aller ensemble aux régionales.

La plupart des mouvements réunis ici ont fait des déclarations et des offres politiques.  Nous pensons que le moment est venu de nous prononcer sur des propositions très concrètes à même de constituer les bases de cet accord national :  

· La constitution de listes au premier tour différentes de celles présentées par le PS et Europe écologie.  

· Ces listes répondront à trois objectifs indissociables : changer les rapports de force à gauche en faveur de la ligne de transformation sociale, battre la droite et rassembler une majorité autour d’un projet vraiment alternatif à la logique du système qui est en crise aujourd’hui. En particulier autour des mesures que nous pourrions porter ensemble. Elles s’engageront à défendre ce programme dans les futurs conseils régionaux. Elles affirmeront leur volonté de le mettre en œuvre à la tête des régions, partout où nous nous jugerons en situation de le faire. Il doit s’agir d’une politique de rupture cohérente, applicable dans le champ de compétences des régions, changeant réellement la vie des citoyens en donnant la priorité aux besoins sociaux, écologiques et démocratiques contres les logiques capitalistes, libérales et productivistes.

· Nos listes s’engageront, sans ambiguïté, à faire barrage à la droite en se rassemblant avec les autres listes de gauche au 2ème tour à l’exclusion de tout accord avec le Modem. La liste arrivée en tête au 1er tour fusionnant avec les autres listes de gauche et écologique proportionnellement au 1er tour. Nous demanderons le même engagement au PS et à Europe Ecologie.

 

· Notre volonté est de porter des projets de transformation sociale réelle dans les régions. Si les conditions en sont créées nous pourrons travailler à leur mise en œuvre jusque dans les exécutifs régionaux car la gestion des régions s’envisage  comme un moyen d’atteindre nos objectifs. Notre participation est donc liée aux conditions qui la rendent possible. Il s'agit de la possibilité de mettre en oeuvre les points essentiels de notre programme et du rapport de force permettant effectivement de les appliquer. Cette hypothèse exclut toute participation du Modem ou d’une quelconque organisation de droite.

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  Déclaration unitaire FASE, GU, Alternatifs, NPA, PCF, PCOF, PG,              le 28 /9/09  (point de départ du processus de discussion  - HM)

 

Les partis et mouvements réunis le lundi 28 septembre, dans le cadre d’un groupe de travail sur les Régionales ont fait la déclaration suivante :

 

Dans une situation marquée par une offensive accélérée de la droite et du patronat contre l’ensemble des droits sociaux et des droits démocratiques, nous appelons à soutenir et à contribuer aux mobilisations et aux luttes de façon les plus larges et les plus unitaires possible dans la perspective d'une confrontation politique et sociale avec le pouvoir et le patronat. L’enjeu est de faire subir, enfin, une défaite à ce pouvoir réactionnaire. Les sujets ne manquent pas : la privatisation de la Poste, la multiplication des plans de licenciements, le travail du dimanche, la précarisation du travail et des conditions de vie, la remise en cause du droit aux études pour tous et toutes, l’augmentation du forfait hospitalier, la mise au pas des libertés publiques, les expulsions massives de travailleurs immigrés… Beaucoup de manifestations, d’initiatives sociales et politiques, se mettent en place en cette rentrée. Nous les soutenons ensemble comme la votation citoyenne contre le changement de statut de la Poste, la manifestation pour le droit des femmes du 17 octobre, les marches pour l’emploi, contre la précarité et les licenciements ou les initiatives en riposte au sommet « climat » de Copenhague…

 

La crise du capitalisme, économique et écologique, continue ses ravages démentant les discours trompeurs sur la reprise et la moralisation de celui-ci. Les États ont distribué des centaines de milliards d’euros ou de dollars aux responsables de la crise financière. Ils demandent maintenant à la population et au monde du travail de payer cette facture, de payer l’addition pour les banques, de payer à la place des pollueurs. La crise écologique s'accentue, alimentée par la logique productiviste du capitalisme : réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles et des terres cultivables, pollutions. Cette crise conduit à la mise en danger des moyens d'existence de millions d'être humains et menace gravement la biodiversité. Il y a urgence et les belles déclarations des gouvernants ne sont pas suivies d'actes conséquents. Nous voulons rompre avec cette logique toujours plus folle du capitalisme productiviste. Nous voulons une politique qui remette en cause la logique du profit pour satisfaire les besoins élémentaires et durables de la population.

 

Face à un capitalisme de plus en plus brutal et sauvage et à un gouvernement bien décidé à accélérer le rythme de ses attaques, rien ne doit détourner de la nécessaire construction d’une alternative à logique du système capitaliste et productiviste. Sur cette base, il faut œuvrer à gagner la majorité des travailleurs et des citoyens aux perspectives ouvertes par une gauche de combat. Voilà nos priorités.

 

Or, Face à la détermination du pouvoir Sarkozyste, nous assistons au contraire à un nouveau glissement à droite de la gauche d’accompagnement avec la tentative de construction d’une coalition de centre-gauche PS/MODEM/Europe Ecologie et le projet de primaires. C’est à dire d’une gauche qui va toujours plus vers la droite et risque de favoriser ainsi les futures victoires électorales de cette dernière comme le prouve malheureusement la situation italienne.

 

Dans ce contexte, les forces qui composent la gauche antilibérale et anticapitaliste ont le devoir de tout faire pour battre la droite et offrir une autre voie : 

             un débouché politique qui permette de mettre en œuvre un programme traduisant dans les régions les exigences populaires issues des mobilisations, un programme régional véritablement alternatif au libéralisme et au productivisme.

Il s’agit, ensemble, non seulement de contrecarrer l’offensive politique de la droite et du libéralisme pour défendre les exigences du monde du travail, encourager les résistances mais plus fortement inverser le rapport de forces dans les urnes et dans les luttes.

 

A ce stade, nous savons que des approches différentes existent entre nous sur plusieurs points. Ils sont connus et nous n’avons pas cherché à les esquiver au cours de notre rencontre. Nous ne pouvons préjuger des décisions souveraines de chacun de nos partis.

Mais nous décidons de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d'aller ensemble aux régionales.

C’est pourquoi les partis et courants politiques réunis ce jour se sont mis d’accord pour une prochaine réunion de notre groupe de travail sur les Régionales le mercredi 7 octobre. Il aura pour première tache d’élaborer un calendrier qui permettra d'organiser les discussions sur tous les points à régler afin de trouver un accord

C’est un premier pas mais il est important car les enjeux de ces élections sont non seulement régionaux mais nationaux. Ensemble, nous pouvons contribuer à inverser le rapport de force entre la droite, le patronat et les classes populaires dans les luttes et dans les urnes.

 

Signataires : Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), Gauche unitaire, Les Alternatifs, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de gauche (PG).

 

On également assisté à cette réunion au titre d'observateurs, des délégations du Forum social des quartiers populaires (FSQP) et de Lutte ouvrière (LO).

 

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Allons ensemble aux régionales!

Soutien citoyen à la démarche unitaire initiée par la déclaration du 28 septembre 2009

 



Signer la pétition   -   Voir les signataires


 


Nous qui signons cet appel, manifestons notre soutien à la démarche unitaire engagée le 28 septembre 2009 et exigeons qu'un accord soit effectivement trouvé pour que nous allions ensemble aux régionales de 2010.

Ripostons.
Ensemble.
Maintenant.


Extrait de la déclaration ci-dessus:

"(...) A ce stade, nous savons que des approches différentes existent entre nous sur plusieurs points. Ils sont connus et nous n’avons pas cherché à les esquiver au cours de notre rencontre.

Nous ne pouvons préjuger des décisions souveraines de chacun de nos partis.

Mais nous décidons de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d’aller ensemble aux régionales.

 


Signer la pétition - Voir les signataires

 

Par henri Moulinier - Publié dans : Elections régionales et Poitou-Charentes - Communauté : les anti-capitalistes
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  • henri Moulinier
  • Henri MOULINIER
  • Homme
  • 18/01/1948
  • France Europe Monde Charente-maritime la rochelle
  • europe politique écologie liberté économie
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. Chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Doctorant en histoire. Président LDH La Rochelle.

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