403 Forbidden Sitemap Ces œuvres, tant sur la scientologie[3] que sur le satanisme[4] se voient néanmoins reprocher par une partie de la critique un manque de rigueur au profit du sensationnalisme alarmiste notamment par Nathalie Luca, membre de la MIVILUDES laquelle quittera, peu après, cet organisme jugé, lui aussi, trop offensif (le Monde 20 décembre 2005). Paul Ariès poursuit ses relations avec les grandes associations anti-sectes comme le CCMM et l'UNADFI. Il collabore largement avec Mathieu Cossu responsable du principal site de lutte contre les sectes. Il assurera également des interventions au sein de l'Ecole nationale de la magistrature, de L'Ecole Nationale de Santé Publique et même du Centre national de formation de la police nationale (les préfaces de ces livres). Suite à ces travaux, il affirme avoir reçu des menaces de mort et déposera plainte à plusieurs reprises. Le journal le Monde et Libération en feront notamment état. [1]. Il lança en 2005 un trimestriel, L'Immondialisation, dont le premier numéro était consacré à « la guerre perdue contre les sectes » et à une dénonciation de l'attitude gouvernementale depuis le 11 septembre 2001. Il affirme que depuis cette époque, pour la France, « l'islamiste a remplacé la Scientologie dans l'échelle des ennemis » [1]. Son dernier texte sur ce sujet est paru sous le titre "sectes, la guerre perdue" au sein de la revue de stratégie militaire dirigée par le général de la Maisonneuve (septembre 2007).