Mercredi 11 juin 2008
   "Changeons ce monde" est un texte (épais, travaillé, mais à discuter) pour contribuer au débat sur l'avenir de la Gauche

  "Pour un projet et une force politique de transformation sociale et écologique"

      Tel est l'intitulé du sous-titre, qui donne le sens de cette contribution:

   1- C'est une contribution sur 2 questions qui sont ici liées et qui méritent débat: "quelle alternative politique de gauche" voulons-nous élaborer? Quel "cadre d'action unitaire" promouvoir, quelle "force politique de caractère nouveau" voulons-nous contribuer à construire?

   2- C'est un texte inachevé.
Il est "une incitation au débat", avec toutes celles et tous ceux qui ne se résignent pas à la "loi du marché" et qui veulent une "confrontation constructive des idées".

   3- C'est le produit d'une démarche déjà pluraliste, et qui invite à l'expression de notre "diversité", à l'image de l'appel national "l'alternative à gauche, organisons la!" Les signataires de cette contribution sont aussi des signataires de cet appel national qui approche des 8 000 signatures. Ils expriment cette diversité comme une nécessité, "sous peine d'entrainer toutes les composantes à l'échec", car "un centre ne peut, à lui seul, lancer cette dynamique: nous devons le faire ensemble".

     Et ils souhaitent vouloir "contribuer à la création d'une force politique de caractère nouveau; chacune et chacun devrait pouvoir y agir en restant ce qu'il/elle est"

    
Cette contribution est celle des membres de la coordination nationale des collectifs unitaires, des Alternatifs, des Communistes unitaires et des Alter Ekolo

    
Je partage l'esprit, le sens de cette contribution, sous réserve de la compléter, de l'approfondir sur 2 questions en termes de valeurs et d'objectifs: la laïcité - la paix et le désarmement, en particulier nucléaire. Mais j'aurais l'occasion d'exprimer mon point de vue sur ces 2 questions.

 
  ° Et vous: qu'en-pensez-vous? Vous pouvez accéder à la totalité de cette contribution,
              en cliquant  sur "
changer ce monde"

           Vous pouvez réagir:
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Le concert du 14 juillet au Champ-de-Mars accédera cet été au rang de tradition républicaine : à la demande de Nicolas Sarkozy, les cérémonies de la Fête nationale seront une nouvelle fois enrichies d'un grand spectacle gratuit, deux ans après le concert exceptionnel de Michel Polnareff qui avait réuni un million de spectateurs sous la tour Eiffel.

À la fois ordonnateur et programmateur, le président de la République a, cette fois encore, choisi lui-même la tête d'affiche : ce sera Johnny Hallyday, avec qui il entretient de longue date des relations amicales - et qui lui a apporté son soutien durant la campagne présidentielle.

Comme en 2007 aussi, l'organisation du concert a été confiée au producteur Jean-Claude Camus dans le cadre d'un accord de gré à gré - c'est-à-dire sans appel d'offres - et sera financée sur le budget du ministère de la Culture et de la Communication, au titre des "fournitures pour les fêtes nationales".

Le coût de la manifestation est estimé à 1 million d'euros, dont la moitié environ devrait revenir au chanteur.

"Je suis d'accord de payer des impôts, mais il y a une limite"

Ce cachet est sensiblement supérieur à celui perçu il y a deux ans par Michel Polnareff (315 000 euros), mais également au montant prévu pour Johnny lui-même dans sa prochaine tournée, qui débutera dans quelques semaines et devrait comprendre une centaine de dates. Le célèbre rocker est en effet censé percevoir quelque 200 000 euros par soir.

Ainsi décrété par le président de la République, le privilège consenti au chanteur d' Allumer le feu d'artifice risque de susciter la polémique : Johnny Halliday s'était installé en Suisse à l'hiver 2006 sans dissimuler que son expatriation obéissait avant tout à des considérations fiscales.

"Je suis d'accord de payer des impôts, mais il y a une limite", déclarait-il encore au début du mois au journal suisse Le Matin . "Avant, je versais plus de 70 %. Avec ce que j'ai payé dans ma vie, j'aurais pu faire vivre plusieurs familles pendant des générations."

Aussi le choix de Nicolas Sarkozy pourra-t-il le consoler d'une déception toute récente : en dépit de sa double domiciliation à Gstaad et à Los Angeles, Johnny a récemment appris que l'essentiel de ses gains resteraient assujettis à l'impôt français. Cette mauvaise surprise l'aurait même conduit à se séparer de l'un de ses principaux conseillers en matière fiscale. l'accueil

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