Mardi 15 janvier 2008
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François Hollande voulait, à la veille des municipales, offrir l'image d'un
PS uni, capable d'incarner un "contre-pouvoir"
"l'omniprésent Sarkozy. La condition? Eviter à tout prix l'étalage des divisions suscitées, au sein du parti, par la question européenne. D'où l'appel au
boycottage du Congrès, qui doit se
prononcer le 4 février sur la révision constitutionnelle indispensable à la ratification par la France du
traité de Lisbonne, un texte fidèle aux fondamentaux libéraux du projet de
constitution européenne.
Cette position, loin de sceller un compromis, a déclenché une cacophonie sans nom au PS. Au point que, ce week-end, le premier secrétaire a dû reculer
face à la levée de boucliers des opposants comme des partisans du traité, ces derniers étant aussi divisés sur l'opportunité d'approuver le changement de la Constitution française ouvrant la
voir à une ratification parlementaire critiquée par le PS. Un imbroglio qui a conduit
François Hollande à corriger sa position, en promettanr "de nouvelles discussions et en assurant que la
décision de boycotter le congrès ne serait entérinée définitivement que si elle était "unaniment partagée" par les socialistes.
Prenant acte des critiques émises, le président du groupe socialiste à l'Assemblée,
Jean-Marc Ayrault, maintien cependant sa proposition en faveur d'une
non-participation.(...) Les députés socialistes sont invités à trancher cette question aujourd'hui par un vote en réunion du groupe, avant le débat en séance plénière."
Affaire à suivre, et nous
attendons la position de
Maxime Bono, notre député